
On prend (presque) les mêmes et on recommence tout, tel pourrait être le credo de cette deuxième saison d'American Horror Story.
On a quitté American Horror Story la saison dernière avec une fin on ne peut plus ouverte, où finalement aucune révélation n'était faite sur la nature du mal habitant la maison, mais avec une résolution quand même de l'intrigue principale.
Ryan Murphy l'avait dit, le show serait plus une anthologie de l'horreur qu'une réelle série à proprement parler. Ainsi cette saison 2 fait table rase de la continuité de la saison 1 pour s'intéresser à une nouvelle forme de peur. On se retrouve ici dans un asile psychiatrique tenu par des nonnes aux moeurs étranges, asile qu'elles partagent avec un scientifique au gout prononcé pour l'expérimentation.
Les scénaristes nous mettent directement dans l'ambiance avec cette scène d'ouverture qui voit un couple, à notre époque, s'introduire dans l'asile abandonné et rencontrer l'horreur. On reste donc en territoire connu et balisé (si on a suivi la saison 1) avec cette atmosphère particulière, mélange d'horreur suggérée, de sexe et de malaise suintant de chaque image. Surprise aussi, la présence d'Adam Levine, chanteur de Maroon 5 dont la prestation en laissera certains sans bras...
Une fois cette introduction passée, et un générique remodelé pour l'occasion, mise à part la géniale musique d'ambiance, on nous plonge au coeur des années 50, avec son lot d'idées reçues et de stéréotypes, tous donnant matière à la folie ambiante. On retrouve donc avec plaisir déjà Evan Peters ( le gamin meurtrier de la saison 1) au prise avec les préjugés de son époque et qui finit logiquement dans l'asile où l'attend une autre pensionnaire du show, Jessica Lange, parfaite en mère supérieure rigide mais pas frigide. Le reste du cast est à la hauteur des attentes, avec Joseph Fiennes ( rip Flash Forward) en prêtre ou Chloé Sévigny (rip² Big Love) en nymphomane.
Ryan Murphy capitalise donc sur les recettes qui ont fait le succés de la première saison pour livrer ce qu'on peut considérer comme un pilot qui réinvente une nouvelle fois les codes du genre en les pervertissant au mieux, alliant le suggestif au grand guignol avec brio.
ça mérite un coup d'oeil rien que pour le casting.
Chloé Sévigny, pourquoi "Hit & Miss" ne figure pas dans sa sériographie? cette minie série de 6 épisodes (arrétée, 2012) est un petit bijoux britannique. Je la conseille vivement, Chloé y est absolument fantastique, et ce dans un role improbable... Passer d'une tueuse transexuelle à une nymphomane, hate de la revoir! et Jessica, Jessica, Jessica :)))
Il y'a une autre française dans le show, le personnage de Grace, je ne sais plus le nom de l'actrice mais elle est française :)
trop de choses, trop vite, trop tape à l'oeil parfois
j'espère que ça va se calmer par la suite et que c'est du au pilote
la même que Raboula, mais ça a quand même un très bon niveau
j'ai attendu cette 2e saison avec une impatience qui justifie sans doute aujourd'hui la déception qu'elle m'inflige... Même (et surtout) après avoir vu le 2e épisode.
Des plans saccadés, une photographie moyenne, du sexe montré là où il n'était que suggéré dans la 1ère saison, pas d'intrigue mais un un fatras où se mêle le surnaturel, l'horreur et même la S.F. L'effet de surprise est déjà éventé et c'est fort dommage...
On a l'impression de rentrer dans la tête d'un "fou", sensations confuses, images brouillées, histoires découpées...voire illogique. Mais la folie n'explique pas tout, ce n'est pas un tiroir à génie. Cette saison se termine comme un sac besace où l'on fourre tout quand on ne sait pas où mettre. Il resulte de ces tableaux une fabuleuse Jessica
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