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The Newsroom - Bilan saison 1

Bilan saison 1 © 2012 - HBO

Cela fait bien longtemps que période estivale ne rime plus avec disette sérielle. Au contraire. Seulement voilà, ce n'est pas toujours compatible avec le programme surchargé à base de farniente et bronzette que nous avons établi. Mais peut-être que ce début d'année est alors la parfaite occasion pour rattraper ce retard, alors que les séries de la rentrée vont reprendre sous peu de leur habituel hiatus automnale, et après que tout le monde se soit rempli le ventre de dinde et autres chocolats.

La nouvelle création du papa de À la Maison Blanche, trouvera peut-être mieux son public aux abords de la cheminée. Parfait pour élever le niveau intellectuel de la soirée à l’extrême en mode hipsters près à refaire le monde à coup de grandes litanies verbales à l'images de celles dont Aaron Sorkin a le secret.

Et pourtant, ceux qui attendaient avec impatience son retour à l’écriture sur le petit écran l'été dernier sont restés mitigés au sujet de sa dernière création. Certains, comme votre critiqueuse ici présente, l’ont adorée. D’autres ont eu beaucoup plus de mal avec justement cet apparent snobisme pas suffisamment fouillé du propos d’un côté, et le soap opera des relations de bureau de l’autre.

Mais avant toute chose, petite remise en contexte : nous suivons le quotidien de l'édition du journal de 20h d'une chaîne câblée américaine.
Nous nous intéressons plus particulièrement à son leader, le présentateur Will McAvoy interprété de main de maître par Jeff Daniels, qui tient là un de ses plus grands rôles. Il mériterait amplement une nomination aux différentes cérémonies pour son travail sur cette première saison. Il porte littéralement le cast sur ses épaules, à l'image du héros qui en fait de même avec son équipe de la rédaction.

L'histoire débute alors que le héros pousse une gueulante, justifiée, sur l'état actuel de son pays lors d'une conférence universitaire. Ce qui est une première car McAvoy est plus connu pour son absence de prise de position qui fait que tout le monde l'adore. Du moins, les spectateurs. Car pour ce qui est de l'entente avec les collègues, c'est une autre paire de manche. Pas très attachant me direz-vous. Et pourtant. Au fil de la saison on découvre les faille du personnage. On en apprend plus sur son passé avec Mackenzie MacHale (Emily Mortimer), tel le battement d'ailes qui va tout chambouler dans son petit quotidien, et par ricochet dans celui des téléspectateurs, pour notre plus grand bonheur.

Maintenant un sujet que j’aimerais aborder avec vous : le supposé patriotisme américain bien pensant notamment dans l’épisode « 5/1 » de l’annonce de la mort de Ben Laden, le 1er mai 2011, que j’ai pu voir certains critiquer virulemment sur la toile. Il faut, tout d’abord, remettre dans son contexte. 11 septembre 2001, l'Amérique, et par extension le monde occidental est frappé de plein fouet par un acte terroriste sans précédent, qui fera un nombre inimaginable de morts. Des gens qui allaient au travail, comme un jour normal de la semaine vont disparaître à jamais et les familles n’auront, pour la plupart, aucun corps auquel se rattacher pour faire leur deuil. On se rappelle tous plus ou moins où nous nous trouvions quand nous avons appris la nouvelle. Et nous ne nous souvenons que trop bien de ses tristes images de personnes se jetant dans le vide, des deux tours s’effondrant et ensuite du nuage de débris qui s’empara du sud de Manhattan. Personne ne peut humainement dire qu’il n’a pas été touché par ces images. Cet été, j’ai eu "l’opportunité" d’aller me recueillir aux pieds des deux fontaines du 9/11 Memorial. Et je défis quiconque de ne pas être ému sur ces lieux. Sérieusement, cela vous prend à la gorge, vous restez silencieux, arpentant ces noms de personnes disparues encore et encore et vous ne pouvez au final retenir quelques larmes. Parce que vous trouver sur les lieux même du drame ne le rend que plus réel. On ne s’attend pas à ça. On se doute que cela sera émouvant. Mais pas d’être tant touché par le destin de personnes que l’on ne connaissait même pas.
Donc ensuite, vous vous mettez un tant soit peu dans la peau d’un new-yorkais lambda qui a perdu quelqu’un dans cette tragédie, ou connaît sûrement quelqu'un faisant face à cette situation. Puis vous apprenez que la personne responsable de tout ces malheurs a été tué par l’armée de votre pays. Alors que ressentez-vous ? Une certaine joie. Et un sentiment quelque peu enfantin mais néanmoins réel que le monde est un peu plus sûr. Sans oublier une sorte de soulagement et de « revanche » pour tous ceux qui sont tombés. Cela n’a rien de patriotique. C’est tout simplement humain et universel.

J’avais déjà abordé dans ma critique du pilot le fait que les journaux télévisés faisaient maintenant de plus en plus dans le racolage en tout genre, pour la course à l’audience. Dernier exemple en date survenu cet été, ici même en France : l’assassinat de cette famille anglaise. Tout cela ne renvoie que plus à l’affaire « Casey Anthony »  traitée dans la série. Ou comment faire du vent avec rien, dans la course effréné à l'audience. Nous partageons alors totalement le dégoût des héros à se rabaisser à reporter une information qui n'en est pas une. Au même titre, l'épisode quatre très fort qui traite sur la fusillade à l'encontre de la Membre du Congrès Gabrielle Giffords, où les chaînes de l'époque avaient reporté sa mort, alors qu'elle était bien vivante, en salle d'opération. Ce que Don dit n'en est que plus véridique : "un médecin prononce sa mort, pas les news". Détail que ces derniers ont tendance à oublier, plus pressés à être le premier à reporter l'information. En oubliant au passage que le rôle premier du journaliste est d'éduquer en reportant, avec justesse, les travers de notre société. S'ils ne remplissent pas leur tâche, sur qui pouvons-nous alors nous fier ? Qu'elle est la fiabilité de nos journaux papier, radiophonique et télévisuel? Pas étonnant que nous recoupions l'information en faisant personnellement nos recherches via internet par exemple. Même si encore une fois, il faut arriver à faire la part des choses entre le vrai et le faux.
La grande difficulté aujourd'hui étant de faire face à cette hyper information environnante qui au final a quelque peu perdu de son rôle premier, à savoir informer. Trop d'information tue l'information. Nous nous retrouvons abrutis par une quantité phénoménale d'images en continue.

Ensuite, il faut faire peut-être aussi notre propre auto-critique de lecteur/spectateur. Serions-nous intéressés par une information de qualité, possiblement ennuyeuse ? Nous qui sommes plus habités à être diverti par des nouvelles technologies 3Desques ou à zapper dès que l'ennui se fait sentir. Nous sommes attirés par ce besoin de sensationnel primaire quelque peu racoleur.

Donc une équipe qui prend le risque de faire les News bien, au risque de perdre des spectateurs a d'autant plus de mérite. C'est un choix judicieux de la part de Sorkin de traiter d'événements réels plutôt que d'en inventer. Cela nous permet de revenir sur ces même faits d'actualités, en se mettant cette fois dans la peau d'un journaliste. Et aussi de peut-être mieux comprendre, avec le recul, ces événements. Comme la catastrophe de BP qui est devenue depuis un désastre écologique sans précédent.

Ce choix scénaristique permet également de rendre l'équipe de News Night plus intelligente que les autres, comme l'explique lui-même le créateur. Ce qui va avec l'idée que ces derniers veulent faire mieux que leurs confrères. Et cela a un effet également sur nous qui en attendons, dorénavant, plus de nos propres relayeurs de nouvelles.

Certes, certaines mauvaises langues critiqueront justement ce côté supposément autosuffisant des héros qui semblent avoir toujours raison ou agir mieux que le commun des mortels. On pourrait, il est vrai, avoir au début de la saison ce sentiment. Mais après, en suivant les personnages au quotidien, faire des erreurs et se prendre des portes (littéralement) on se prend à s'attacher à eux et les comprendre. Même si ce sont des hipsters new-yorkais. Cela vaut toujours mieux que des bobos parisiens.

Maintenant abordons le sujet des personnages qui visiblement divise pas mal. Au même titre que la série, soit ils sont aimés, soit détestés. Il ne semble pas avoir de juste milieu. Encore une fois leur côté d'intellectuels qui paraissent tout savoir pose problème.

Un parfait exemple regroupant tout ceci serait Don Keefer (Thomas Sadoski). Mais la chose remarquable avec ce personnage est qu’il devient attachant à mesure qu’on le découvre au fil des épisodes. L’acteur y est pour beaucoup.
Comme je l’avais déjà abordé dans la critique du season premier,, Sam Waterston est également royal dans son rôle de Charlie Skinner, aka le président de la division news de la chaîne. Surtout quand il déraille façon I’m a marine, Don! I will beat the shit out of you! I don’t care how many protein bars you eat.
Enfin, nous avons John Gallagher et Dev Patel qui gagnent en présence au fil de la saison, surtout le deuxième. Le premier quant à lui pâtit de son triangle amoureux, entre Lisa et Maggie, qui tourne en rond au point que cela en devient insupportable. Et ce n’est pas le season final qui va résoudre quoi que ce soit.

Ce qui nous amène au cas des femmes dans la série, qui sont plus cantonnées à leurs relations amoureuses passées ou futures. C'est principalement Mackenzie et Maggie qui subissent ce traitement. Avec une propension à agir bêtement à l'occasion.
À ce niveau-là, elles sont également rejointes par le personnage de Sloan Sabbith (Olivia Munn). Pour cette dernière, l'objectif était clairement de rendre l'analyste économiste de la chaîne plus attachante. Par contre, le côté inadapté des relations sociales n'était peut-être pas nécessaire. Néanmoins la relation de grand frère protecteur qu'elle entretient avec Will est touchante et fonctionne très bien. Le personnage a su nous surprendre en évoluant de façon intéressante tout au long de la saison. Son alchimie avec le personnage de Don est aussi très intéressante et on demande à en voir plus.

Pour ce qui est de la productrice McHale son côté nunuche des nouvelles technologies est irritant. Comme s'il ne nous étaient pas possible à nous les femmes d'être intelligentes, d'avoir réussi professionnellement ET de savoir se servir de sa boîte mails... Néanmoins, on se met à s'attacher à ses bêtises à l'image de son discours désespéré lors du black-out presque salvateur. Après, adhérer à son sourire enfantin, c'est autre chose. Mais comme Will qui baisse sa garde progressivement, on se surprend à aimer cette femme que "tout homme sain d'esprit serait fou de quitter". Mais plus encore, ce qui fonctionne à merveille, c'est l'alchimie entre l'ex-couple. On en oublie parfois qu'ils ne sont plus ensemble, surtout lorsque monsieur protège sans arrêt l'honneur de Mackenzie, et vis versa, ou encore lors de leurs multiples prises de bec. À l'image de celles à l'hôpital où on croit plus assister aux pérégrinations d'un vieux couple. Ces deux-la vont se retrouver. C'est inévitable. En attendant, c'est un bonheur de voir les deux acteurs jouer au diapason, et de voir l'évolution des personnages depuis le campus, jusqu'à la révélation finale.

La faute également à des dialogues très prolixes, sur des sujets pas toujours faciles à suivre pour un auditoire autre que américain. Je crois que même pour eux, cela ne doit pas être toujours facile à suivre. Le taux d'audience parle de lui-même. Personnellement, The Newsroom fait partie de ces rares séries dont j'attends la publication des sous-titres pour l'apprécier pleinement. Et encore, parfois cela ne suffit pas. Pour ces raisons il est compréhensible que certains aient jeté l'éponge. Moi, c'est ce qui m'a poussé à persévérer. Car j'apprécie grandement qu'une série repousse les limites et m'apprenne des choses. Je porte un regard différent sur l'information et sur ceux qui la font. Et en attends d'autant plus de la part de ceux qui préfèrent consacrer leurs gros titres au "scandale" des seins royaux anglais, qu'aux massacres en Syrie. Ou encore, il y a quelques mois, lors du résultat des élections québécoises, où l'accent fut plus mis sur le fou qui a décidé d'ouvrir le feu dans la salle ou le parti péquiste, et sa candidate exprimaient leur joie. Certes c'est triste, et totalement condamnable, mais cela n'est pas l'information majeure. À savoir, l'élection pour la première fois de son histoire d'une femme à la tête du gouvernement provincial. Et surtout l'éviction de Jean Charest. Après près de sept mois de conflits étudiants qui ont fait battre le cœur de tout un peuple descendant quotidiennement dans la rue pour protester contre la hausse des frais de scolarité mais aussi contre leur Gouvernement, c'est une victoire qui mérite bien plus d'être souligné.
Ceux-ci ne sont que quelques exemples visant à montrer les travers de nos relais de l'information. Pas étonnant que les héros de la série en soit écœurés et décident de faire différemment. Le plus triste est qu'on leur mette des bâtons dans les roues parce qu'ils veulent bien faire les choses.

Ensuite, il y a encore et toujours la magie de la ville de New York. Avec des clins d’œil pour les fans des séries Friends ou Sex & the City. D’ailleurs, petite rectification : dans le dernier épisode, ce n’est nullement la rue où se trouve l’appartement de Carrie Bradshaw, comme la demoiselle dans le bus touristique le dit. Par contre le bar d’où sort Maggie se trouve au pied de l’immeuble, supposé, où vivaient Rachel-Monica et Chandler-Joey dans la célèbre sitcom. Au croisement de Groove Street et Bedford Street. Hors l'appartement de Carrie se trouve à quelque rues de là, au 66 Perry Street toujours dans West Village.

Sinon je noterais pour l’anecdote : Emily Mortimer et Paul Schneider, qui interprète ici Brian Brenner l’ex de Mackenzie MacHale (Mortimer) venu faire un article sur News 2.0, avaient déjà travaillé ensemble dans le film Lars and the Real Girl où ils jouaient cette fois un couple marié. Juste histoire de noter toute l’ironie de la situation. D’ailleurs ce monsieur avait aussi joué dans un autre film où il était marié à un autre membre féminin du casting : Olivia Munn aka Sloan Sabbith. Hollywood est vraiment un petit monde.


I’ve got a guy on my staff who got hit in the head with a glass door Thursday. His forehead wouldn’t stop bleeding, but he wouldn’t go to a doctor ‘cause I got another guy who got beat up covering Cairo. And the first guy wouldn’t see a doctor until the second guy saw a doctor. I’ve got a producer who ran into a locked door ‘cause he felt responsible for the second guy. I’ve got an 18-year-old kid risking his life halfway around the world and the AP who sent him there hasn’t slept in three days. I’ve got 20-somethings who care about teachers in Wisconsin. I’ve got a grown woman who has to subtract with her fingers staying up all night trying to learn economics from a Ph.D. who could be making 20 times the money three miles downtown. They’re journalists.

Will McAvoy 1x05 “Amen”.

9/10

Bilan

Si vous ressentez le besoin d’intellectualiser à mort l’actualité. Si vous en avez marre des shows qui vous prennent pour des imbéciles avec un langage des plus binaires. Si vous recherchez une série qui vous pousse dans vos retranchements de spectateur et vous oblige à vous interroger. Si vous êtes fan de journalisme, ou pas. Si vous êtes en amour avec NYC. Alors The Newsroom est fait pour vous. Dévorez-la sans plus attendre.

13 Commentaires

  • Rooney
    Le 05/01/2013 à 16h34

    J'ai regardé la série sans rien en attendre de particulier et surtout parce que j'aime bien Jeff Daniels (génial dans le film Les Berkman se séparent).

    Globalement j'ai apprécié cette première saison mais j'espère une meilleure saison 2 (plus homogène dans la qualité au moins) d'autant que Sorkin a renvoyé tous ses scénaristes de la saison 1.

    La série traite d'actualités réelles et récentes. Cet encrage dans encrage dans le le réel est l'occasion pour Sorkin d'apporter un éclairage nouveau sur l'actualité de la veille.

    Le problème est que cet éclairage tourne trop souvent à la leçon professorale, oubliant ce qu'est The Newsroom : une série TV.

    A côté du traitement de l'info, il y a les personnages. Le triangle amoureux de Maggie m'a ennuyé surtout à l'étendre sur 10 épisodes. C'est cool de revoir Dev Patel.

    Spoiler: je trouve dommage que dès le 1er épisode on sache que Mc Hale était présente lors de la conférence/pétage de plomb de Mac Avoy. Il aurait été scénaristiquement plus intéressant de nous laisser l'ambiguité jusqu'à l'épisode 10.

    Spoiler 2: lors du pétage de plomb de Will, il dit que les USA ne sont pas le meilleurs pays du monde. Si l'on regarde la fin, quand il embauche la stagiaire, il dit à mots couvert que les USA sont le meilleur pays du monde. Bref ça donne l'impression que la série veut faire une critique des médias et des USA "mais pas trop quand même les USA cest les meilleurs".

    La saison 2 va donc être cruciale vis à vis des thèmes évoqués. La série prendra t elle le risque d'évoquer le contrôle des armes à feu suites aux fusillades (celle de Batman et la dernièrz en date)? L'assassinat de lambassadeur américain suite au film anti-islam? La campagne électorale?

    Pour l'anecdote Sorkin fait parti du classement 2012 des personnes les MOINS influentes. Il est même en bonne place.

  • JamesDavid
    Le 06/01/2013 à 17h04

    Si vous pouviez me voir cher Sandrine Lemaître, vous me verriez en train d'applaudire pour cette article.
    Sincèrement pendant quelques minutes, j'avais l'impression de lire une critique dans le New-York Times.
    Personnellement, je fait partis de ceux qui adore cette série. J'était déjà fan de " À la Maison Blanche " que je regardais sur la chaîne France 2, aux alentours de 22h - 23h, si je me trompe pas.
    Il y a beaucoup de points sur lesquels je suis d'accord.
    En fait c'est pas sur quelques points mais sur toute la ligne que j'approuve:-)
    Et je peux comprendre au niveau du passage des sujets traités par les journaux télévisé dans la réalité. D'ailleurs, je ne regarde plus la télé depuis presque 2 ans maintenant. Ce qui était inconcevable pour moi avant car étant connecté à la télévision depuis tout petit (voir même bébé car dans le parc-lit ou mes parents me mettait, j'avais vu sur le petit écran), mais je sais pas si j'ai grandement gagné au change avec l'internet (dépendance) :-) en tout cas j'ai pas perdu, ça c'est sur, mais comme vous le dite, il faut savoir faire le tri parmi toutes les informations qu'on enregistre.
    Je me rappelle d'un moment ou sur un site d'information, il y avait une info/dépêche dont j'ai oublié le contenu mais j'ai pu m'apercevoir le coté non assureur et le coté " premier à diffuser " à la va vite car le sujet en question avait changé de contenu 3 fois sur un laps de temps très court. Je suis un peu lassé des infos de télévision car même si je regarde plus la télé, il y a toujours un moment ou vous êtes invité par des amis ou quelqu'un est qui chez vous et inévitablement vous regardez la même chose. Mais si je dois groupé les sujet traité, voici ce que cela donne;
    -politique
    -guerre
    -vandalisme,meurtre,arrestation
    -sport
    -et rappelle du sujet principal d'ouverture à la fin du J.T. Qui est,
    -la politique
    -guerre
    -vandalisme,meurtre,arrestation.
    Si il devrait y avoir un classement de programme t.v préférer, les feux de l'amour arrive en tête largement :-)) Je plaisante,...c'est Dallas :-)).
    __________________
    Bon soit, j'adore Newsroom car j'adore le style " grandes litanies verbales à la sauce de Aaron Sorkin ".
    Le fait de traité de l'info récente mais avec du recule.
    Mais, j'avoue aussi que parfois, du fait que je ne pratique pas la langue de shakespear, j'ai du mal à suivre les sous-titres :-)))
    Et j'ajouterais un mot sur le point relevé par @Rooney sur " Spoiler 2: "
    Tu as raison, le début (donc le premier épisode) ça avait des c....... pour dire la vérité en face et encore, il était le seul à le penser, et oui,c'est dommage qu'il revienne sur ce point. Mais c'est ça aussi l'esprit du pays, la contradiction.
    ___________________
    Pour revenir sur mon premier commentaire sur l'info, je suis tomber dessus par hasard, il s'agit d'un documentaire sur l'info justement traité par la télévision française. Il s'agit de " Les Nouveaux chiens de garde 2012 ". Je vous laisse faire des recherches sur la fiche technique sur le web mais par contre, je vous laisse un lien vidéo:
    h ttp://www.k-streaming.com/film-les-nouveaux-chiens-de-garde-en-streaming-gratuit/

  • Dvideos
    Le 06/01/2013 à 17h46

    J'aime beaucoup cette série même si y'a un côté nianian dans les relations amoureuses qui m'exaspere parfois.

    Par rapport au 11 septembre...moi ce traitement m'a un peu fait gerber, les états-unis sont les premiers à écraser les peuples un peu partout dans le monde, on ne compte pas les ravages qu'ils créent sur leur passage que ça soit en ce moment même ou à travers leur histoire au mépris complet de la souveraineté des peuples et de la diversité des cultures.
    Le 11 septembre c'est absolument rien comparé à c'que ce pays fait subir au reste du monde en permanance, sauf que quand une tragédie leur arrive à eux, on doit pleurer.
    Alors va falloir m'expliquer en quoi le citoyen américain moyen mérite plus que je pleure pour lui qu'un civil en afganistan.

  • Sandrine
    Le 07/01/2013 à 14h34

    Et bien, et bien... Que de réactions, et en plus d'une longueur à l'image de ma critique interminable. Ça fait plaisir de voir une telle implication. Comme quoi je ne suis pas la seule que cette série inspire à la réaction compulsive. :)

    @Rooney : nous partageons à peu près la même opinion sur les différentes choses qui ont pu nous irriter. Pour ce qui est de Sorkin non-influent... Ahahah, je ne savais pas. C'est assez drôle, surtout quand on voit certaines personnes supposées "influentes" qui sont bien loin d'arriver à son niveau (avis perso totalement non objectif). Pour ce qui est des sujets abordés dans la saison 2 : oui certainement les élections. Je vois mal comment ils pourraient passer à côté, vue la place accordée à la politique dans la série. Pour ce qui est des tueries, je ne pense pas celle dans l'école des jeunes enfants de Newton. Trop, trop émotionnel et trop frais pour eux. Par contre, celui dans le cinéma, je pense que oui. Affaire à suivre.

    @JamesDavid : Le New York Time... WHOUAH rien que ça. Écoute, grâce à toi, j'ai pu m'y imaginer trois secondes. Et c'était la classe. Tu as émue la petite critiqueuse que je suis alors merci. j'ai le sentiment que l'excellence de cette série fait ressortir le meilleur de la critiqueuse qui sommeille en moi. Comme ce fût le cas avec ma critique du pilot. :)
    Pour ce qui est de suivre les sous-titres de la série, je partage totalement ton avis. Je sais qu'il m'arrivais de repasser certains passages à plusieurs reprises pour bien comprendre le sens de la scène. Il faut vraiment être fan de la série pour cela. Et donc pas étonnant que certaines personnes lâchent en cours de route.
    Et enfin, intéressant découverte que le docu Les Nouveaux Chiens de Garde. Merci pour le partage.

    @Dvideos : Tu as raison. Une vie américaine n'a pas plus de valeur qu'une afghane. Cela est dû à l'auto-identification, je pense. Cela ne tiens qu'à moi. Mais personnellement, nourrie depuis l'enfance aux programmes américains en tous genres, et n'ayant découverte l'existence du peuple afghan qu'après le 11 septembre, je ne ressent évidemment pas la même connexion entre ces deux peuples. En cela, l'Amérique maîtrise parfaitement son opération d'auto-promotion à travers le monde : Coca, McDo, Hollywood, NYC, Maison Blanche, cow-boys, etc... Certes, cela peu sembler réducteur, et en même tps ce sont toutes ces petites choses, tel des graines plantés en chacun de nous, qui fait que nous sommes un peu tous ricains que l'on le veuille ou non. En fait, c'est plus que nous entrons dans un moule de l'homme/la femme occidental(e) moyen(ne). Ces gens dans ces fameuses deux tours nous ressemblent, en apparence, plus que les victimes de Haïti ou les afghans. Et en c'est là où l'auto-identification fait son œuvre. Cela ne veut pas dire que c'est forcément juste. Loin de là. Et cela ne justifie en rien toutes les lois que les USA, ont bafoués par le passé et bafoueront encore dans l'avenir pour servir leur propres intérêts et accroître leur pouvoir. Obama si mainstream qu'il est, n'est pas du tout contre cette invasion de contré étrangère, et ce peu importe l'opinion de l'ONU et autre regroupement mondial.
    Mais j'essaye d'oublier un peu tout ça quand je regarde des programmes US, parce que sinon ça me gâcherais mon plaisir. ;)

  • Dvideos
    Le 07/01/2013 à 20h31

    j'comprends ton point de vue sandrine,j'ai tendance à penser pareil la plupart du temps, mais parfois ma conscience me rattrape et je crie à l'injustice lol

    Sinon c'est cool que t'ai pris la peine de faire un pavé sur cette série car elle mérite qu'on s'y intéresse !

  • Sandrine
    Le 08/01/2013 à 15h10

    AH notre chère conscience...
    Et pour le pavé, c'était pas si difficile vue que j'ai adoré cette série, j'ai été plus qu'inspiré. Après c'est sûr que ça met un petit peu de temps... Vue que je l'avais commencé il y a quelque mois, puis laissé en plan, puis repris...
    Et tout à fait d'accord sur la série, elle mérite que l'on en parle plus.

  • Charlie
    Le 09/01/2013 à 00h27

    Je suis un grand fan de Sorkin, Studio 60, West Wing, Social Network, j'adore mais Newsroom, j'ai du mal a aime.
    Triangle amoureux et melodrame en veux tu en voila, des episodes qui tournent a la lecon de morale sur des evenements qui ont plus de 12 mois.... Meme l'humour/la realisation a la Sorkin n'est pas tres presente, un peu comme si il avait voulu faire une serie ou ses detracteurs ne pouvaient pas lui reprocher d'etre trop Sorkin.
    Le seul arc que j'ai trouve correct, c'est celui de l'espionnage telephonique mais meme ca c'etait pas tres original et sur la fin, c'etait moralisateur au possible et trop americain (on a gagne on est les meilleurs)

    J'ai un ami qui travaille pour la serie et qui me promet que cette seconde saison a bien change... Je l'espere ... (4/10)

  • PassionFN
    Le 09/01/2013 à 14h26

    +1 Charlie
    c'est une série pour fille assurément, mais même moi je n'accroche pas, trop niais par moment ( avis personnel bien sur )

  • Sandrine
    Le 09/01/2013 à 15h25

    @PassionFN : heureusement que tu ajoutes que c'est ton avis perso. lol Parce que j'aurais jamais cru que quelqu'un aurait un jour dit de The Newsroom que c'est une série pour les filles... C'est pas trop notre genre habituel ça. lol Le VRAI truc de filles ce serait avec ok pleins de rebondissements amoureux, mais aussi du drame, de la tromperie, de la rivalité entre filles, etc... Un bon exemple : Desperate Housewives. Ou encore actuellement 90210, Revenge, Hart of Dixie. OHHH Once Upon a Time, pour tous nos rêves bafoués de Prince Charmant. Tout ça c'est à fond du truc de gonzesses!!! ;)

  • PassionFN
    Le 10/01/2013 à 15h24

    aprés réflexion, je pense que les males bobos parigots efféminés un peu sous informés tranche 25/35 ans en couple doivent aimer cette série aussi, donc pas que les filles

  • Sandrine
    Le 10/01/2013 à 19h10

    Alors mon cher TV, comme tu l'avais déjà exprimé avec tes commentaires de ma critique du pilot, tu n'aimes définitivement pas la série, pas plus que mes critiques. Ça c'est un acquis. Et tant mieux pour toi. Chacun est différent et a le droit de donner son avis ici même. Tant que cela fait avancer le débat c'est très bien. D'ailleurs, pour ce qui est d'être le critique des critiques, tu le fais déjà ici. Comme nous tous. Cela s'appelle un commentaire.
    Si cela ne te suffit pas, je te conseille fortement de te lancer toi-même en tant que critique sur notre site, ou ailleurs. Pour ainsi partager ton avis avec tout à chacun, et nous laisser le privilège de te "critiquer" à notre tour. Visiblement tu ne manques pas de références culturelles, politiques (bien plus que moi à ce niveau-là semble-t-il) et autres. Tout est donc indiqué pour que tu fasses un bon critiqueur. On recherche toujours de nouvelles plumes ici alors surtout fais toi plaisir. Voir rubrique "recrutement" tout en bas de la page.
    Et pour ce qui est du "jeune fille" dont tu me gratifie plus haut : merci cela me rajeunie. C'est comme si j'avais 20 ans de nouveau!! :)

    Enfin, comme nous devons visiblement souvent le rappeler ici-même, toute l'équipe de Séries Addict est comme son nom l'indique une bande de fans de séries. Nous sommes passionnés et nous partageons cela avec vous tous au travers de nos critiques, news et autres dossiers. Prenant sur notre temps libre, en parallèle de nos diverse carrières professionnelles, pour faire vivre ce site. Nous n'avons pas la prétention d'être de grands auteurs de journaux émérites et encore moins de tout savoir. Nous donnons juste notre petit avis personnel sur les shows que nous aimons. Pour que vous ensuite donniez le votre sur vos séries préférées, ou non. Mais PLEASE, arrêtez de tirer sur le messager, ou sur les spectateurs qui aime le programme en les traitant d'idiots (ou autres synonymes qui ramènent au même). Hollywood produit suffisamment de séries chaque année pour que chacun y trouve son compte. Et si cela ne suffit pas, l'Angleterre et la France/Canal+ sont là pour combler les manques.

  • Ced Ric
    Le 11/01/2013 à 13h16

    Par contre, petit conseil, si un jour tu rédiges des critiques, aère un peu ton texte parce que là, c'est vraiment indigeste (sans parler des phrases tarabiscotées pour se donner un genre...).

    Et merci de finalement accepter que certaines personnes aiment ce genre de divertissement =)

    Une critique reste forcément subjective !

  • fafa95i
    Le 13/01/2013 à 00h05

    Je ne ferai pas de commentaire sur la série que je n'aime pas et que j'ai arrêté à la suite de l'épisode 1 mais j'approuve le dernier com de @TV. Dans le genre commentaire inutile, qui ne sert qu'a tenté de rabaissé une catégorie de personne qui regarde cette série et par la même occasion booster son opinion sans donné un seul argument valable, on peut difficilement faire mieux...

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