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Person of Interest - Bilan saison 1

Bilan saison 1 © 2011 - CBS Corporation

John Reese, agent de la CIA, présumé mort, est engagé par Harold Finch, un milliardaire reclus pour contrer la criminalité à New York à l’aide d’une mystérieuse machine qui leur donne des numéros de personnes potentiellement en danger.

ATTENTION, CE BILAN CONTIENDRA DES SPOILERS CONCERNANT L’INTRIGUE DE LA SAISON 1.

Mercredi dernier s’est achevé la diffusion sur TF1 de la première saison de cette série de qualité au terme du 1.21, soit deux épisodes avant la fin de cette dernière. Une pratique hélas trop habituelle de la part de nos chaînes hertziennes qui s’étonnent ensuite de la baisse du nombre de leurs téléspectateurs. Et pourtant, le cliffhanger concocté à la fin du 1.23 est là pour justement susciter l’envie du spectateur de revenir devant son écran dans quelques mois pour découvrir la saison 2. Et si la ménagère, cible chérie des annonceurs, attendra sagement cette date, les plus impatients se tourneront vers d’autres sources. Trop déçus par une chaîne qui n’a encore une fois aucune considération pour son public. À une époque où de plus en plus de séries atteignent, voir dépassent, le niveau créatif du 7e art, nous spectateurs sommes en droit de nous montrer tout aussi exigent que n’importe quelque cinéphile averti.

Et visiblement la chaîne commerciale ne le comprendra jamais. Une autre pratique discutable dont elle est passée maître en la matière avec ses différents cop-shows, est la diffusion dans le désordre.

Person of Interest a miraculeusement presque réchappé à ce traitement barbare. Et pourtant, son apparent côté procédural ne jouait pas en sa faveur. Mais contrairement aux autres séries proposées par sa chaîne originelle CBS, elle possède de multiples fils rouges qui viennent se tisser en toile de fond au fil de cette première saison. Rendant progressivement, mais sûrement, le téléspectateur addict.

Personnellement, je n’avais pas du tout accroché aux promos de la première saison, lors de son lancement à la rentrée 2011 sur CBS.

Comme beaucoup, j’avais adoré Michael Emerson qui avait réussi le tour de force de rendre son personnage de Benjamin Linus attachant dans Lost. Et Jim Caviezel était un acteur qui avait plus que prouvé son talent au cinéma notamment dans La ligne rouge ou à la tv dans The Prisoner. Mais le côté paranoïa, everybody’s watching you, très peu pour moi.

Néanmoins, dès que vous donnez une chance à la série en commençant par regarder le pilot, vous êtes happés par les personnages et l’intrigue à tiroirs. La grande force de la série réside dans son duo principal, deux personnages brisés qui vont trouver un sens à leur vie dans ce but commun : sauver des vies pour trouver une certaine rédemption et paix de l’esprit pour leurs agissements passés.

C’est là où tout le talent de ces deux acteurs qui les portraitent de façon très juste instantanément, les rendant crédibles et humains alors que nous ne savons pratiquement rien d’eux.

L’un a inventé une mystérieuse machine. L’autre est un ancien agent secret déchu qui a visiblement perdu l’amour de sa vie, sa seule chance d’aspirer à une « vie normale ». Au fur et à mesure, ils apprennent à se faire confiance et même à se confier certaines choses, et en même temps apprennent à respecter la vie privée de l’autre. Et ils peuvent s’avérer même drôles et touchants, quand ils se retrouvent obligés de veiller ensemble sur un bébé dans l’épisode 117, tel deux bons pères de famille qui partagent la garde. L’un lui fait un parc de jeux avec des livres, l’autre l’emmène en filature. C’est cocasse et en même temps cela souligne encore plus toutes ces choses normales auxquelles ils ont fait une croix dessus à l’instant où ils se sont lancés dans cette croisade commune qui les conduira très probablement à la mort.

Viennent ensuite s’ajouter la team de policiers, l’une qui enquête sur ce fameux man in a suit et l’autre ripoux jusqu’à la moelle qui va se retrouver bien malgré lui à travailler pour le compte du secret duo. D’ailleurs, chacune des scènes de Lionel face à John ou Harold sont excellentes. Mention spéciale là aussi à Kevin Chapman qui rend son personnage vraiment attachant. Ses réactions et remarques sont souvent drôles. On s’attache progressivement à lui, s’inquiétant qu’il s’investisse de plus en plus dans le dark side de la police. Et l’on se prend à penser que John devrait se montrer un peu plus gentil et mieux considérer son travail.

Par contre, un peu plus difficile avec la good-cop Carter. Rien à redire sur le jeu de Taraji Henson, mais c’est plus sur le personnage en lui-même du policier foncièrement bon. Trop bon, donc vite ennuyeux. Pareil, quand on découvre son passé de négociateur militaire. Quand vous suivez une série telle que Homeland, ou récemment le film Zero Dark Thirty, vous avez du mal à vous sentir concerné par cette gentille scène de parlote. Par contre, son jeu du chat et de la souris avec John est très intéressant. Dommage que la chaîne ait poussé les scénaristes à ce que Carter arrête de poursuivre le duo, pour travailler avec eux si rapidement. Même chose pour la décision de John de ne pas révéler aux deux flics qu’ils travaillent tous les deux en partenariat avec le man in a suit. Ou comment créer une pseudo-tension inutile entre les personnages. C’est facile et l’on en attend beaucoup plus de la part des scénaristes de cette série.

En cela, certains « cas de la semaine » sont plus approximatifs que d’autres. On voit venir les rebondissements et certaines victimes sont clairement coupables comme le nez au milieu de la figure. Mais pas suffisamment pour que Reese s’en rende visiblement compte. Ce qui est assez préjudiciable quand on considère que cet ancien agent a été certainement entraîné pour déceler ce genre de détails. Pareil pour certaines lignes de dialogues pré-mâchées débitées par ce dernier, qui prêtent plus à sourire qu'autre chose. Heureusement, la série s’améliore, nous concoctant d’excellents épisodes en milieu, puis fin de saison.

Ce qui nous amène justement à qui se cache réellement derrière la création de Person of Interest. Rien de moins que Jonathan Nolan, le frère de Christopher, avec qui il a co-écrit les deux derniers volets de la saga cinématographique Dark Knight ou encore The Prestige. Sans oublier la présence de J.J. Abrams, en tant que producteur exécutif, qui nous redonne du même coup confiance en sa capacité d’être à l’origine de projets tv qui ne sont pas des pétards mouillés. Rien d’étonnant alors que cette série soit bien plus qu’un simple procédural.

Et ce fil rouge dans tout ça, me direz-vous. Et bien nous avons tout d’abord les différents mystères entourant le passé de nos deux héros principaux qui traînent derrière eux beaucoup de lourds secrets. Comment Reese est-il devenu agent et « John » par la même occasion. Comment il a été formé par ces même personnes qui le traquent maintenant. Et que sait réellement Kara Stanton, son ancienne partenaire sur la Machine (Matsya Nyaya). Que dire du mystère qu’est le milliardaire Harold Finch, qui cache lui-aussi bien son identité. Certainement pour se protéger de ceux à qui il a cédé la Machine pour 1$ symbolique. Et que dire de son associé Nathan Ingram et de ce qu’il a apporté comme modification à ladite Machine. Il a vraisemblablement été éliminé par ceux même qui gèrent la Machine. Ce qui expliquerait pourquoi Harold se cache, lui-aussi au travers de différentes identités. Sa blessure à la colonne vertébrale est-elle survenue au cours d’un « accident » fomenté par ceux qui possèdent la Machine, ou d’un événement qu’il a monté de toutes pièces pour justement leur échapper. Certaines questions ont trouvées des réponses en partie durant la première saison, au travers de flash-backs. Beaucoup d’autres restent encore en suspens.

Pour la petite anecdote, sachez que la rouquine très importante dans le cœur de Finch est jouée par non moins que la femme de Michael Emerson à la ville, Carrie Preston. Les fans de True Blood et The Good Wife l’auront reconnu. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’elle joue un rôle en lien avec celui de son mari. En effet, dans Lost, elle était ni plus ni moins que la mère de Ben, Emily Linus.

Sinon, nous avons dans les personnages que le duo aide chaque semaine, certains qui pourraient être d’une certaine aide dans l’avenir, tel le juge Samuel Gates dont le fils a été kidnappé dans le 105. D’autres comme Zoe Morgan, la fixer, sorte de John au féminin revient même à plusieurs reprises leur prêter main-forte. Même si on peut regretter qu’elle ne soit à chaque fois qu’un accessoire et que l’on ne retrouve jamais la relation privilégiée qu’elle avait pu avoir avec Reese lors de sa première apparition. Aucun doute néanmoins que nous la reverrons dans la deuxième saison. Ces personnages viennent s’ajouter à ceux du passé des deux héros, enrichissant progressivement  la mythologie de la série.

Enfin, nous avons le ou plutôt les différents grands méchants : Elias, vraisemblablement le Gouvernement qui a maintenant le contrôle sur la Machine, les flics ripoux de HR (Human Resources) que nous découvrons par l’intermédiaire de Fusco, ou encore la hackeuse Root.

À l’heure actuelle, le plus passionnant reste Elias qui nous a été parfaitement introduit dans la série dès le 107 qui a sonné en même temps un tournant dans le show. La fin de cet épisode était magique, avec Elias et ses hommes de main marchant sur le boardwalk de Coney Island, sous fond de Sinnerman par Nina Simone. Venni. Vetti. Vecci. La relation de respect qu’il a pour John est vraiment très intéressante. Sans parler de la main mise qu’il a visiblement sur la police de New York, qui fait de lui un adversaire de choix. De plus, il est incarné par l’impeccable Enrico Colantoni.
Quand vous êtes comme moi fan de la série Veronica Mars, difficile d’associer son super paternel dans le rôle d’un patron de la pègre. La surprise n’en est que meilleure. On se doute qu’il est loin d’avoir dit son dernier mot au terme de la première saison. D’ailleurs, j’ai été personnellement déçue de ne pas voir une grande confrontation entre lui et John dans ce season final. Son arrestation quelques épisodes auparavant fut une réelle déception pour un personnage d’une telle envergure qui se considère lui-même comme l’evolution of organized crime.

Le choix a plutôt été fait de confronter Harold à la non moins mystérieuse Root. Encore une fois, le choix d’actrice est excellent. Car pour le coup, on lui donnerait le bon Dieu sans concession. Mais seulement, son personnage n’a été que légèrement esquissé au terme de la première saison, contrairement à Elias. Donc l’intérêt du spectateur n’est pas le même. Bien que cette demoiselle qui semble connaître beaucoup de choses sur Harold, et encore une fois l’admiration qu’elle semble avoir pour lui et réciproquement, en fait une autre adversaire de choix qui sera beaucoup plus approfondie, espérons, dans la deuxième saison.

Enfin, concernant la storyline des ripoux, elle laissait présager là aussi une fin de saison bien plus dramatique pour Fusco à l’image de celle de l’épisode 115. Il arrive à se détacher un peu trop facilement de ces derniers en arrêtant plus ou moins tous les « méchants » policiers véreux. C’est un peu trop facile, et indigne encore une fois de Person of Interest.

En fait, j’ai trouvé que le mid-season (et cela ne tient qu’à moins) avait quelque chose de plus intense et de plus maîtrisé dans sa finalité que le season final a proprement parlé. Entre John en danger de mort + Finch risquant tout pour le sauver + les adieux/remerciements par téléphone+Carter qui découvre qu’ils travaillent ensemble et les laisse filer + When Things Explode by Unkle feat. Ian Astbury. Parfaite addition de tous les éléments dramatiques, accompagnés d’une parfaite bande-son, comme la série en avait parfois le secret. Cette fin donnait pour le coup beaucoup plus envie de voir la suite.

Pour finir, ce qui participe à la qualité de la série, c’est son lieu de tournage. Comme souvent, New York devient un personnage à part entière. Mais ici, encore plus que dans d’autres séries.

En effet, ils ne se limitent pas à nous montrer les lieux les plus touristiques, bien au contraire, nous avons droit à un savant mélange de lieux et monuments connus de tous et de quartiers bien plus intimistes, loin des clichés carte postale. Ce qui ajoute encore et toujours à la richesse de la série.

Sans parler de la bande-son. Chaque fin d’épisode est généralement agrémentée d’un excellent morceau musical qui fait du bien à vos oreilles. L’occasion de découvrir ou redécouvrir Fever Ray, Mogwai, Cat Power, Unkle feat. Ian Astbury, Massive Attack, The XX, etc…


Reese: Bad things happen to people every day. You can't stop them.
Finch: What if you could?

8/10

Bilan

Voici, avec The Good Wife et Scandal, l’une des rares séries de network d’excellente qualité à l’heure actuelle. C’est devenu une telle rareté que cela mérite d’être souligné. Sous l’apparence du procedural, vous avez une série portée par d’excellents d’acteurs avec une intrigue à tiroirs remplie de mystères, connexions et autres manipulations dont vous n’avez pas idée. Et pour couronner le tout, le showrunner n’est autre que Jonathan Nolan et le producteur executif J.J. Abrams, de nouveau au meilleur de sa forme. Un miracle auquel on ne croyait plus.

14 Commentaires

  • PingouinBishop
    Le 22/04/2013 à 11h48

    D'accord avec la critique même si je la trouve sévère par endroit car la saison 1 pose beaucoup d'intrigue sans forcément y répondre, je pense que c'est le but donc il ne faut pas être trop impatient d'autant plus que c'est pour moi un concept proche de x-files, une série avec des stand alone (les épisodes plus procéduraux) et des épisodes mythologies (qui font avancer l'histoire) qui sont souvent monstrueux. (c'est à mon sens cet équilibre que Fringe a perdu en avançant ce qui a fait que le public s'est un peu désintéressé et seuls les hard core sont restés, fan hard core dont je faisais parti donc je ne me plains pas ici du tournant feuilletonnant qu'a pris la série).
    Ce qui est génial et ce sur quoi tu aurais pu insister c'est le New York qui est présenté ici, proche du Ghottam city de Nolan, corrompue a tous les étages, tentaculaire, si bien que les "numbers" ne sortent quasiment que pour des gens de New York comme si c'était en fait un monde qui se suffisait à lui-même, un microcosme qui renferme tout ce dont on a besoin si bien que je trouve que ça n'impacte pas trop la crédibilité du la série (car si elle devait sortir des numbers irrelevant pour chaque personne menacée aux USA il faudrait une armée aux service de Harold pour être efficace). Dans ce New York/Ghottam il y a donc bien évidemment des grands méchants, qui sont soit psychopathes, soit très intelligents et calculateurs, qui mettent à mal plusieurs fois nos héros (davantage dans la saison 2 d'ailleurs que dans la saison 1 ou John galère moins dans ses missions.)

    Pour moi cette série est donc un véritable Dark Night in a suit et je suis content de voir que la série continue à s'améliorer (notamment en mettant en place des running joke, des intrigues plus complexes, on a l'impression de découvrir un iceberg au fur et à mesure, et en jetant le doute sur nos héros.)

    un 9 pour moi

  • Rooney
    Le 22/04/2013 à 13h20

    Remercie le forum pour la propagande qu'on a fait sur PoI^^

    Pour moi l'implication de JJ Abrams est marginale. Cette série est l'oeuvre de Jonathan Nolan ni plus ni moins. On sent qu'il y a des années de travail et d'écriture pour proposer un show bien construit. Abram lui a tendance à donner une idée (prometteuse généralement) et à ne pas aller plus loin (Alcatraz).

    Cette série est vraiment prenante une fois passée les premiers épisodes.

    Sur le casting, on retrouve fréquemment des acteurs d'autres séries en cas de la semaine. Du coup on arrive à déceler si c'est une victime ou un agresseur. Même si on peut être surpris.
    Concernant Fusco c'est plus compliqué qu'il n'y parait. Bien que ripoux, il n'a aucun lien avec HR. L'évolution du personnage est d'ailleurs très intéressante.

    La saison 2 continue sur le même tempo et continu de tisser la mythologie en introduisant de nouveaux personnages et fil rouge.

  • Ouioui
    Le 22/04/2013 à 13h31

    J'essaierai paut-être alors parce que j'avais laissé tomber après les premiers épisodes auxquels je n'avais pas trouvé d'intérêt, encore un autre Skills/complot, et des acteurs au jeu plat et pas terribles (Dans The prisonner et Outalander il était déjà plutôt mauvais et pour l'autre le même jeu que Lost plus Dr House) Les références Nolan & Dark night ne sont pas pour me rassurer, mais why not.

  • Sandrine
    Le 22/04/2013 à 13h51

    @Rooney, AHAHAH oui ce cher Forum me crée de nouvelles addictions. Quoique PoI, c'est sa diffusion qui m'a lancé et tous vos commentaires sur le topic de la série qui m'ont poussés à perséverer. Jusqu'au fameux épisode 7. :) Contente de voir que ça s'épaissie encore plus dans la saison 2, et que Fusco va encore évoluer de façon intéressante. J'adore ce personnage.
    Par contre, ce que tu dis sur certains perso que l'on arrive à deviner victime ou méchant... grrrr c'est le truc qui m'énerve dans le show.
    Enfin pour JJ Abrams, TOTALEMENT d'accord. C'est totalement un projet de Nolan et ça se sent. Mais pour une fois qu'Abrams est associé à quelque chose de qualité, qui n'est pas un pétard mouillé, je trouvais important de souligner. ;)

    @PingouinBishop, je n'ai pas parlé de NYC proche du Ghottam de frérot Nolan, parce que je ne l'ai pas vue comme ça. Mais maintenant que tu le dis, tu as raison.
    Sinon, pour la saison 2 et plus de running joke, je dis YES. Vivement de voir ça alors. Et pour l'intrigue tel un iceberg... cool... j'avais peur qu'on avait fait le tour dans la 1. Contente que ce ne soit visiblement pas le cas.

    Sinon, WHOUAH les gars, vous êtes venus à bout de mon ÉNORME critique. Ça paraît toujours moins intense sur mon fichier Word. Puis quand c'est publié sur le site, je me rends compte combien je parle vraiment bcp trop. Donc MERCI d'en être venu à bout, au point de commenter après. :)

  • Sandrine
    Le 22/04/2013 à 13h53

    @Ouioui, essaye oui. Mais en même tps, si tu n'as pas aimé tout ce que tu sites, peut être que tu seras moins dithyrambique que nous. ;)
    Attention, la série n'est pas parfaite. Mais pour une production d'un network, c'est rarement intelligent et ambitieux. Donc ça fait du bien parfois.

  • Ouioui
    Le 22/04/2013 à 14h11

    @sandrine vu ta critique et le com de @rooney, je me dis que je n'ai peut-être pas assez insisté, ce que je vais faire et si ça ne marche pas tant pis.
    Il y a tellement de choses à voir (pas forcément bien, mais au moins à découvrir) que la sanction est quasi immédiate au pilote, voire aprés 2/3 épisodes max. C'est la dure loi des séries...

  • Sandrine
    Le 22/04/2013 à 16h39

    Je suis totalement d'accord avec toi Ouioui. Perso les bande annonce de Poi ne m'avaient pas intéressé à l'époque. Cet parfois avec un an de décalage via la Tv française qu'on leur donne une seconde chance. Ça avait été pareil avc The Good Wife découverte sur M6 que je suis depuis à la vitesse US. :)
    Et encore d'accord sur le fait qu'on a parfois le temps pr rattraper des séries d'une qualité qui peut être discutable alors que des séries comme The Wire est sur ma liste d'attente de visionnage depuis des années. :)

  • Rooney
    Le 22/04/2013 à 17h42

    Perso j'avais abandonné au bout de 4 épisodes car je trouvais ça trop procédural. Je m'y suis remis plus tard et l'arrivée des fils rouge (notamment l'épisode 7) à changer la donne.

    Niveau Network, c'était la meilleure nouveauté l'an passé et de bien meilleure facture que la plupart des procédurals diffusés

  • lockeledisparu
    Le 22/04/2013 à 18h32

    Je ne peux qu'etre satisfait de ta critique pour cette série qui est, selon moi, la meilleure série diffusé actuellement sur les networks (The Good Wife juste derrière et pas encore vu Scandal). La note de 8 est parfaite pour cette saison :)

  • robin
    Le 22/04/2013 à 21h53

    TF1 ne s'améliore pas du côté des diffusions !

  • icepoon
    Le 23/04/2013 à 09h54

    Le duo fonctionne bien mais franchement c'est quand même du loner à 90% cette série (et c'est la même chose en saison 2 hein), ce n'est pas un hasard si TF1 a décidé de la programmer (n'importe comment si je lis bien la news...mais comment peux t'on regarder une série sur TF1 ???)

  • Nicofac
    Le 27/04/2013 à 11h52

    Je retiens une chose qui m'a frappé dans la critique (qui est excellente je dois dire) :

    "Dommage que la chaîne ait poussé les scénaristes à ce que Carter arrête de poursuivre le duo, pour travailler avec eux si rapidement. "

    Est-ce que tu peux citer une source, car après avoir cherché depuis maintenant plusieurs jours une info qui aurait pu recroiser ce que tu dis, je n'ai rien trouvé :s Et comme je suis curieux... ^^

    Merci d'avance ;)

  • Sandrine
    Le 27/04/2013 à 19h47

    @Nicofac, m**** je sais plus. Je vais essayé de me rappeler et te trouver ça. Peut être le forum ou d'autre critiques que j'ai lu. J'te garantie rien, mais j'vais essayé de retrouver.

  • Lafayette
    Le 28/04/2013 à 00h54

    ravi que tu te sois attelée à cette série Sandrine.La saison 2 récompense tout les efforts consentis sur certaines longueurs de la saison 1...un régal.

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