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Seriesaddict.fr  par | 5

Arrow - 6x8 : Crisis on Earth-X (2)

Résumé

Arrow, Flash, Supergirl et les Légendes affrontent une armée de nazis, venus tout droit d'Earth-X, une planète où les allemands ont remporté la Seconde Guerre Mondiale.

6x8 : Crisis on Earth-X (2) © 2017 - CW

Attention, il faut avoir vu le crossover avant de lire la critique.

Nouvelle saison. Nouveau crossover. L'an passé, nos héros affrontaient la race extra-terre des Dominators. Cette année, ils faisaient face (au sens propre du terme) à leurs versions maléfiques-nazies, tout droit venues de la Terre-X, une planète où Adolf Hitler a remporté la Seconde Guerre Mondiale et où sa doctrine abjecte domine désormais ce pauvre monde.

De manière générale, le crossover Crisis on Earth-X est de meilleure facture que celui de l'année dernière avec les Dominators. Visuellement tout d'abord, avec ces plans magnifiques sur Earth-X et cette teinte rougeâtre post-apocalyptique. Les séquences d'action ensuite, plus nombreuses et ambitieuses, même si la réalisation/mise en scène laissent à désirer. Enfin, quelques erreurs scénaristiques et une narration aux enjeux flous, mais caractérisée par des moments magnifiques et haletants. Bref, venons-en au fait, et analysons tout ça !

To Earth-X from Earth-1

Je le disais à l'instant, Greg Berlanti (je ne citerai plus Andrew Kreisberg, vous comprendrez pourquoi) a voulu placer la barre encore plus haut cette année avec son crossover annuel, qui réunissait une fois de plus sur le petit écran, Arrow, The Flash, Supergirl et Les Légendes. Et comme son ambition n'a d'égal que sa folie créative, ce cher Berlanti a une la très bonne idée d'adapter un des comics cultes de chez DC Comics, Crisis on Infinite Earths, mais à leur échelle, bien entendu. Confronter deux terres parallèles, c'est déjà très bien.

Le crossover s'ouvre par quatre séquences particulièrement réussies et assez cocasses (sauf peut-être celle avec les Légendes) mettant en scène chacun des personnages dans leurs villes ou Terres, devant répondre à l'invitation de mariage d'Iris et de Barry. Car c'est bien le point de départ de ce crossover : le mariage tant attendu entre l'ex-journaliste et le héros de National City. Et ce premier épisode a plusieurs qualités incroyable. La première : le rythme. En effet, Greg Berlanti n'a pas souhaité précipiter les événements, et nous plonger réellement au cœur d'une veille de mariage avec des séquences que l'on peut juger inutiles (manucure entre copines, essayage de costumes pour les hommes...). Et si en d'autres circonstances je serai de cet avis, la volonté ici était de se sentir investi dans ce mariage, et de ce côté-là, Berlanti et son équipe sont parvenus à cet objectif.

La seconde, l’interaction entre les personnages (un truc qui manquait terriblement à Justice League tiens !). La CW est une petite famille, et cela se ressent. A l'écran, la complicité entre Grant Gustin et Melissa Benoist (qui se connaissaient déjà grâce à la série Glee) est évidente. Celle entre Grant Gustin et Stephen Amell fonctionne toujours à merveille et même les petits nouveaux comme Chyler Leigh (Alex Danvers) s’intègrent aisément dans cette grande réunion de famille (et ses scènes avec Sara sont franchement agréables, même si les remords d'Alex sont agaçants, mais j'y reviendrai plus tard).

Enfin, le discours de Joe West était simple mais extrêmement émouvant. L'interprétation de Jesse L. Martin y est pour beaucoup. Cet acteur dégage quelque chose d'incroyablement fort, et le fait qu'il ait la larme facile ajoute un trouble qui ne laisse pas indifférent.

J'ai quelques réserves sur la scène de combat dans l'église (et toutes celle du crossover). Il y a des petits effets chorégraphiques sympas (vf. Vibe qui ouvre un " portail " à Oliver pour l'envoyer au premier étage affronter son double maléfique. Vf. Kid Flash arrêtant les balles d'un garde Nazi), mais dans le découpage/montage, on sentait qu'il manquait des figurants pour offrir à chacun des héros son " moment ". Lorsqu'il y a des plans sur HeatWave et Killer Frost par exemple, avec l'un qui allume tout le monde avec son pistolet lance-flamme et l'autre en lançant des pics de glace, on sent bien qu'en face, il n'y a strictement personne. Le plan est fixe sur les deux personnages, la caméra ne se tourne pas pour mettre en scène des figurants enflammés ou embrochés. Une impression de vide assez dérangeante, qui ne permet pas, par ailleurs, de rentrer totalement dans l'action dont le rythme était assez mou.
Cependant, c'est un défaut qu'on peut pardonner. La finalité de cette séquence est elle, en revanche, impardonnable. La retraite sonnée par le Arrow-Nazi et la capture de Prometheus-Tommy dès la première confrontation n'impose pas le TON. Avec une défaite directe des héros, le crossover Earth-X aurait eu plus d'impact. Et malheureusement, pas une seule fois on ne tremble pour Arrow et ses petits copains, notamment à cause de cette entrée ratée des méchants nazis. Le suspens est inexistant et c'est le gros point noir de ce quatruple épisode.

Je reviens un court instant sur le montage (et les effets visuels). Je voulais souligner que les séquences entre les deux versions d'Arrow et Supergirl, interprétés par les mêmes acteurs (Stephen Amell et Melissa Benoist) sont montées à la perfection. A l’œil, difficile de trouver les cuts entre les changements lors que les deux versions sont dans la même pièce.

Les défauts de Crisis on Earth-X

- Les enjeux : Le crossover était divertissant. Mais le problème du divertissement, c'est que les scénaristes comblent leur manque de talent d'auteur par de grosses bastons. Et en effet, je ne savais pas vraiment ce que je regardais. Était-ce une invasion expansionniste ou bien simplement un moyen pour le Arrow-Führer de sauver sa femme, Overgirl ? De plus, j'aurais aimé qu'on nous explique comment les scientifiques de la Terre-X avaient appris existence de notre monde, celle de La Terre-2 et par conséquent de Supergirl.
En parlant d'Arrow-Führer et de La Générale, leur idylle m'a posé un soucis. Les Nazis reprochent aux personnes de notre planète d'être faibles, pathétiques, et que l'amour et la notion de héros n'ont aucune valeur à leurs yeux. Hors, l'amour que porte le Arrow-Führer à Overgirl le rend faible tout le long du crossover. Ses choix ne sont en effet guidés que par son amour pour elle, et j'aurais donc préféré des versions plus brutales de ces personnages, sans ce cliché qui, on le sait dès le départ, causera leur perte. Car il ne suffit pas de prendre un air menaçant et d'envoyer des répliques haineuses pour rendre crédible les enjeux. Parler c'est bien, agir c'est mieux.

- Les pleurnicheries : Ce crossover était axé sur l'Amour, avec un grand A. Il y a des moments touchants et émotionnellement très puissants (le discours de Joe West...), mais il y aussi beaucoup des moments particulièrement agaçants. Le meilleur exemple sont les scènes avec Alex Danvers, empli de remords après avoir couché avec Sara (dont les interactions/altercations sont pourtant réussies) et qui ne cesse de pleurer parce qu'elle veut des enfants. Les scènes entre Oliver et Felicity sont assez pénibles également, notamment parce que Madame Smoak ne sait pas ce qu'elle veut (comme d'habitude me direz-vous).

- Les figurants : Plus haut, je parlais du manque de figurants qui se faisait ressentir lors des scènes d'actions. Lors de l'affrontement final, c'est d'autant plus flagrant. Pour imposer une dimension d'invasion mondiale, il aurait fallu un véritable débarquement et voir des héros dépassés à la fois physiquement et moralement du début à la fin. D'autant que la mise en scène est bien fade. Franchement, le combat entre les deux Arrow sur le toit d'une camionnette, c'était plutôt triste à voir. Je rappelle qu'ils sont censés être des maîtres archers. Archers, arcs, flèches, y'a rien qui vous vient ? Et Barry Allen qui laisse filer Reverse-Flash, on en parle ?

- Les oubliés : La Team Arrow, Kid Flash, Joe West et Cécile étaient trop peu mis en avant. Et si je n'aime pas particulièrement ces protagonistes, je reste déçu que les scénaristes les aient mis à l'écart si rapidement.
La présence de certains des Légendes était aussi très brèves. Et l'interprétation de Dominic Purcell dans le rôle de HeatWave commence à m'agacer sérieusement. Pourtant, dans l'épisode 8 de Legends of Tomorrow, il avait dévoilé quelques justesses dans l'émotion. dommage !

Tout comme certains vilains. Prometheus, Metallo et Red Tornado (qui n'est pas vraiment méchant finalement), pourtant présents sur l'affiche officielle du crossover, ont largement été sous exploités. Prometheus offre certes une confrontation verbale assez perturbante et déroutante pour nous et Oliver, mais ne pas exposer suffisamment des super-vilains aussi puissants prouve bien que le crossover n'avait pas l'ambition de mettre en difficulté ses héros.
Metallo qui, par ailleurs, aurait pu servir à neutraliser Kara durant l'opération. Pourquoi attendre les effets d'un soleil rouge pour ouvrir Supergirl et prendre son cœur ? La Kryptonite a exactement le même effet sur la physiologie de la fille d'acier. C'est un non-sens absurde mais, il fallait bien trouver un moyen de ralentir l'action afin qu'Iris et Felicity trouvent une solution pour la sauver. Et bien-sûr, la réflexion d'un plan prend du temps !

Les points et moments forts de Crisis onf Earth-X

Le concept. Original, mais pas suffisamment exploité. Il faut savoir que j'adore cette période de l'histoire et je suis assez frustré de ne pas en avoir eu davantage. Cette partie n'est pas très objective, je vous l'accorde, car ce crossover était en quatre parties, pas 10 !
Un spin-off Earth-X ? Je signe !

- La relation entre Jefferson et Grey : La mort de Martin Stein a été l'un des moments forts de ce crossover (enfin une vraie conséquence dramaturgique dans ces séries !). Leur relation était si belle, qu'il était impossible de ne pas ressentir une certaine tristesse lorsqu'il ont brisé le lien de Firestorm.
Et si je suis sceptique sur le jeu de Franz Drameh (Jefferson), force est de constater qu'il a dégagé quelque chose de pur durant ce crossover.

- Le discours de Joe (voir plus haut).

- Captain Cold et The Ray : J'ai redécouvert le personnage de Captain Cold (rebaptisé ici Citizen Cold). L'interprétation de Wentworth Miller était toujours sur le même ton et avec cette version Earth-X, le personnage offre enfin autre chose : de la sensibilité. D'autant que son homosexualité et sa relation avec The Ray double les enjeux du couple durant ce crossover et permet de placer un sujet sociétal encore tabou, malheureusement.

- Les plans sur la ville d'Earth-X et l'ambiance qu'il s'en dégageait. Les couleurs utilisées pour le ciel donnaient cet aspect post-apocalyptique effrayant et anxiogène. La structure des bâtiments, elle aussi, appuyait ces sentiments.

- Toutes les scènes dans le camp de concentration. La détresse des figurants était palpable, et l'apparition de Quentin Lance-Nazi était perturbante. Sa joute verbale avec Sara était saisissante et bouleversante. Cette réplique sur l'homosexualité de sa fille (déchirante !) en dit long sur la mentalité répugnante que pouvaient avoir les Nazis. Et que de jeunes adolescents puissent en prendre conscience à travers ce genre de séries, c'est toujours ça de gagné.
D'ailleurs, cela me fait penser à une erreur scénaristique flagrante durant cette séquence : Pourquoi Lance ne ré-appuie t-il pas sur la commande pour " taser " nos héros lorsque ces derniers lui foncent dessus, après l'apparition de Citizen Cold. Il aurait repris l'avantage en moins d'une seconde.

- L'image de fin. Voir les héros de quatre séries réunis, c'est toujours impressionnant et donne un petit frisson. Je l'avais déjà dit dans ma critique du crossover de l'année dernière, mais la CW réussit un exploit. Certes, leurs productions ne sont pas exempt de défauts, mais avec un cahier des charges très teenagers et un budget ultra-serré, proposé ça aux fans, c'est tout simplement exceptionnel. Donc, encore une fois, merci à la CW !

Les références à Marvel et au DCEU

- Captain America version The Guardian.
- Spider-Man (vf. la scène entre Jefferson et Grey)
- Hulk (Le " smash " de Supergirl)
- Le combat super/over-girl dans l'épisode 4, référence à l'affrontement entre Superman et Le Général Zod dans Man of Steel. La façon de filmer dans le ciel était identique avec cette mise en scène avant/arrière à chaque coup de poing donné.

Pourquoi autant de références à Marvel ? Des théories ?

6/10

Bilan

Un crossover avec des qualités indéniables, mais d'énormes défauts. Je salue néanmoins l'ambition de Greg Berlanti et la prise de risque artistique.

5 Commentaires

  • MrFraise
    Le 01/12/2017 à 11h36

    La réponse est simple. Je suis un fan des comics DC, mais en ce qui concerne les séries et films, y a pas photo, marvel est bien au-desuss. Du coup DC essaye de s'en inspirer dans leur film et série. Résultat, les séries et films de DC ne sont pas bons car la DC a perdu son identité. Où est le côté sombre, remise en question de soi, la question de la frontière entre la justice et l'injustice. Des interrogations qui ont fait le succès des deux premières saisons d'Arrow ou encore de Dark Knight.

  • Henri
    Le 01/12/2017 à 20h28

    Il y a déjà un spin-off de prévu sur Earth-X (en version animée) c'est : Freedom Fighters - The Ray.
    ça devrait être diffusé ce mois-ci sur CW seed

  • Lexaa
    Le 02/12/2017 à 00h49

    Merci pour la critique ! Je tenais juste à rebondir sur un commentaire parce qu'il s'agit de l'un de mes personnage préféré ^^
    Tu caricatures les scènes d'Alex Danvers... Elle ne pleure pas parce qu'elle veut avoir des enfants mais parce qu'elle vient de rompre avec la femme qu'elle aime. La question du plan cul était aussi bien abordé car le personnage a déjà expliqué lors de son coming out toute la difficulté qu'elle avait eu à avoir des relations (et par extensions du plaisir sexuel). Bref c'est un perso qui panique facilement dès qu'il s'agit d'intimité dans tous le sens du terme ^^ et au moins cela permet de donner un semblant d'arc pour le spectateur. C'est la première fois qu'Alex est dans un crossover donc je suis plutôt contente du résultat ! Ils ont aussi été jusqu'à faire une allusion à Nyssa pour vraiment faire plaisir à certains shipper !
    Voilà j'ai fini de faire la fangirl ! :)

  • LoicMarie
    Le 03/12/2017 à 19h31

    Henri : Merci pour l'info, j'étais complètement passé à côté :)

    Lexaa : Oui je caricature, mais sur le fond, j'ai bien compris qu'elle pleurait parce qu'elle a perdu la femme qu'elle aime. Juste, ces scènes m'ennuient un peu, pour rester poli.

  • Toff63
    Le 14/12/2017 à 14h23

    Mon avis sur les 4 épisodes.

    PARTIE 1

    Une introduction poussive pour ce crossover.

    SPOILER- Réunir tous les membres des quatre team est assez sympathique et donne lieu à quelques bons dialogues de retrouvailles ou de rencontres, mais hélas le scénario amène avec lui les pires défauts de chacune des 4 séries.
    Ainsi, on reparle de l'insupportable Mon-El, Oliver et Felicity continuent de gonfler le monde (dispute débile), Heatwave fait des blagues lourdes et l'ensemble est très mielleux et clichés à propos du mariage Barry-Iris, entre l'habituelle manucure commune pour les femmes et l'essayage de costume et les voeux pour les hommes.
    Dans tout cela, je n'ai apprécié que la relation complice entre Kara et Barry et l'hilarante aventure d'un soir entre Alex et Sara.
    - Alors que les préparatifs du mariage durent des plombes, il faut attendre 30 minutes pour que les nazis débarquent enfin et nous offrent une scène d'action spectaculaire et fun (le bras glacé de Killer Frost), à défaut de révéler leur vrai objectif.
    L'idée de faire des méchants des doubles de gentils d'Earth-1 et Earth-2 est plaisante, avec en bonus le retour de Thawne. Par contre, j'ai trouvé Melissa Benoist mauvaise en Overgirl, elle force clairement son jeu et son élocution.
    - Enfin, notons la petite référence plus que pertinente à Trump, avec le fameux "Make America Aryen Again".
    - En bonus, cet épisode délivre la drôle d'impression de voir plus un épisode de Flash que de Supergirl.


    Quelques moments sympathiques mais aussi les défauts de chacune des séries, dans cet épisode mielleux et cliché plus assimilable à un épisode de Flash qu'à un épisode de Supergirl, et qui décolle de belle manière qu'au bout de 30 minutes. 5/10


    PARTIE 2

    Une deuxième partie plus intéressante que la première, malgré pas mal de défauts.

    SPOILER- L'épisode de Supergirl décollait au bout de 30 minutes, celui-ci le fait à partir de la 20ème, ce qui est déjà un beau progrès. Par contre, ce qui se passe dans la première moitié demeure médiocre, entre l'insupportable couple Felicity-Oliver, la longueur de la trame Firestorm, le peu d'exploitation de la team Arrow et Alex qui est moins drôle que dans Supergirl.
    Le retour de Merlyn est quant à lui une promesse non tenue, vu qu'il se suicide bien vite.
    - La seconde partie de l'épisode est bien meilleure avec plus d'action et de rythme, des héros en danger, une référence pertinente à "Man in the High Castle" et enfin des explications sur les vraies motivations des nazis: obtenir un prisme permettant d'affaiblir Kara pour lui prendre son coeur et le greffer à Overgirl. L'idée est pas mal et fait très nazi dans le déroulé et l'idéologie, dommage que Melissa Benoist surjoue son rôle de méchante alors qu'elle est brillante en gentille Kara.


    Ça démarre poussivement mais la seconde moitié est plus dense et divertissante. Pour un épisode d'Arrow, on peut pas dire que la team Arrow soit bien mise en avant. 6/10


    PARTIE 3

    Clairement la meilleure partie de ce crossover.

    SPOILER- Cette partie exploite à merveille l'idée des doubles entre Earth-1 et Earth-X, entre les retours de Quentin en nazi, Snart et Winn en chef de résistance.
    De manière générale, ce qui se passe sur Earth-X est excellent, avec un climat pesant de camp de concentration, la mise en scène d'un couple homosexuel (pied de nez à l'idéologie nazi nauséabonde), la découverte du pouvoir du résistant emprisonné, le fait que ce soit un acteur britannique qui interprète un résistant a du sens (même si il aurait pu être français) et une grosse séquence finale d'action dans la gueule du loup.
    Le cliffhanger sur Martin est brillant et compense le seul gros raté d'Earth-X ici, à savoir le faible rôle de la tornade rouge (et le peu de cohérence sur la façon dont elle est vaincue) et des effets spéciaux parfois grossiers (les plans larges notamment de la base nazie).
    - Sur Earth-1, c'est la petite déception, principalement car le duo Felicity-Iris est loin de me convaincre et n'a aucun pouvoir, alors que les héros sont emprisonnés, ne leur permettant hélas pas de se montrer sous un beau jour.
    Et puis Melissa Benoist gâche Overgirl avec son jeu excessif et trop de dialogues.


    Même si Earth-1 déçoit, cet épisode est réussi, grâce aux événements excellents d'Earth-X. 7/10


    PARTIE 4

    Une fin de crossover mitigée.

    SPOILER- Parmi les très bons points de l'épisode, le retour de Ray m'a plu, il y avait de l'émotion à propos de la mort de Martin et il y a 10 minutes assez spectaculaires (si on excepte le faible duel entre Arrow et son double) visuellement et techniquement.
    - Côté négatif, Oliver et Felicity sont gonflants, il faut 20 minutes pour que l'épisode décolle, l'arrivée travaillée des héros est ridicule alors que des gens sont en train de mourir et les dernières minutes sont d'une niaiserie pas possible, avec l'arrivée du peu exploité Diggle pour célébrer 2 mariages assez grotesques. Au moins, ça c'est fait et j'espère qu'on n'en parlera plus!!!


    Un finish entre émotion, action et niaiseries. 5.5/10

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