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Glee - 1x19 : Dream On

Résumé

L'ennemi juré de Mr. Schuester quand il était au lycée (Neil Patrick Harris), provoque des problèmes au sein du club ; Rachel est empêtrée par ses problèmes personnels, et le plus profond souhait d'Artie prend forme dans un fantasme.

1x19 : Dream On © 2010 - Fox Broadcasting Co

A épisode spécial, critique euh, spéciale. Enfin, critique tout court. Mais ne jouons pas sur les mots et savourons ce délicieux Dream On. J’entends déjà des « spécial en quel sens ? » Et bien, déjà spécial par l’apparition de Neil Patrick Harris, ce qui n’est pas rien, et, sans vouloir être méchant, plus classe qu’une Olivia Newton John liftée et botoxée de partout (même si son apparence restait très drôle). NPH qui nous donne droit à des prestations dignes de Kristin Chenoweth, qu’elle est chouette quand elle nous rend visite cette petite. Neil Patrick Harris qui en plus de chanter bien, de jouer bien, s’intègre parfaitement dans l’univers carton pâte guéguerre de lycéens même vingt ans après.

Mais spécial pas que pour lui, spécial aussi pour ce qui apparaît en bas à droite de l’épisode en blanc devant un Jessie plein de gel à la huitième minute et cinq secondes : « directed by : Joss Whedon » ! Oui, haha, Joie ! Series Addict (loué soit-il) l’avait déjà dit, donc bon, ce n’était pas une surprise pour pas mal d’entre nous. Joss Whedon donc, n’est plus à présenter puisqu’il fait se lever des hordes de fans en colères et/ou jouissifs depuis Buffy, qui ajoute sa patte à, selon moi (mais je ne suis sans doute pas très partial) un des meilleurs épisodes de Glee.

Faisons le topo, déjà exit les Kurt et Mercedes, ça s’est réglé la semaine dernière, on laisse d’ailleurs plus ou moins en suspend le « problème » Puck. Car on se concentre sur trois axes dans cet épisode.

D’abord, Will et Brian qui sont donc rivaux depuis le lycée et qui n’ont toujours pas passé le cap, rivaux un jour, rivaux toujours ? C’est sans compter sur un Will qui s’écrase au maximum pour se faire marcher dessus, un petit air de déjà-vu, mais c’est le personnage niais au possible qui le veut sans doute. Toujours est-il que quelqu’un d’autre que Sue pour bouger ce mollasson n’était pas de trop et Brian remplit bien ce rôle. Ce qui nous donne droit à de très sympathiques duos entre les deux hommes, la reprise d’Aerosmith, même si pas forcement originale, avait l’avantage d’être bien interprétée, on s’en contentera. Finalement la petite morale de Sue qui préfère laisser tomber pour pas voir apparaître treize trous noirs était plutôt agaçante, genre conte de fées, mais c’est aussi ça qui fait Glee, des bons sentiments jusqu’à n’en plus pouvoir. Le fait que NPH reste dans le parage pour Laïe Mize (haha, trop drôle Jon Val Jon … hum, bref) présage peut être un retour dans de futurs épisodes ? Pas trop, certes, mais de temps en temps, ça pourra donner du souffle à la série. Comme pour April donc, à surveiller.

A côté de ça, Rachel et Jessie filent le parfait amour, en apparence du moins. Cette dernière s’est mise en tête de retrouver sa mère. Et c’est là le grand twist de l’épisode. Je ne vais pas en dire trop, mais Jessie a son rôle à jouer dans l’intrigue et j’ai trouvé ça très, mais alors très, bien vu. Ce qui était assez rare dans la série ces derniers temps. De plus, son duo avec vous verrez qui, en plus d’être plein d’émotions, était vraiment réussi. Chapeau bas sur ce coup là, une intrigue intéressante, émouvante et étonnante qui EN PLUS va se poursuivre dans les prochains épisodes, que demande le peuple.

Emouvante donc comme le dernier axe de cet épisode, mettant en scène Artie et Tina, j’aime beaucoup ces deux là et je trouve ça dommage et facile de toujours les ranger au fond et de les ressortir du placard pour deux trois lignes dans quelques épisodes. Je n’ai pas été déçu donc, avec Artie qui finalement n’est pas si à l’aise avec son handicap et Tina qui fait tout pour l’aider. Ils sont touchants et c’est tout, pas de fioritures. La scène du centre commercial était pathétique et enchanteresse à la fois, ça fait vraiment mal de voir ce pauvre garçon se dépatouiller pour maintenir à flot ce qui lui reste de dignité, mais c’est perçu sans trop de pathos dégoulinant, un joli moment d’émotion, comme la danse à claquette de Tina et du Danseur-Asiatique-Qui-Sert-à-Rien. Encore une fois, très mignon. Et puis, Dream a little dream of me est une magnifique chanson, la cerise sur le gâteau.

8/10

Bilan

Un épisode plein de défauts, mais tous enrobés dans un bonbon acidulé qui donne envie d’en avoir plus. Faites bien attention, il n’y a pas d’arrière goût qui viendrait méchamment obscurcir ce joli moment d’émotion, c’est juste, et dans le bon sens, un bon épisode de Glee, comme on l’aime.

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