Loceane7

Friday Night Lights

93 messages dans ce sujet

Hihihi oui c'est une trí¨s sage décision ça Eldoran !!! :)

Pour le coup, aller une autre vidéo que je viens de tout juste de découvrir et qui est superbe í  l'image de la série. Mais tjrs pareil, risque de spoilers pour ceux qui ont pas tout vue. Et plaisir jouissif pour les fans qui ont déjí  tout dévoré.

 

[media]http://www.youtube.com/watch?v=AG37AylK1_s[/media]

 

Et pour ce mette dans l'ambiance, pour les fans, les moins fans, ou ceux qui ne connaissent pas. Enjoy la musique originale de Explosions in the Sky, Your Hand in Mine.

 

[media]http://www.youtube.com/watch?v=cdiY6kijYHE[/media]

 

Sur ce, je vais m'arríªter lí  avec le fanatisme du partage FNL. ;)

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Ahahah Fitz. Merci. Je retiens. Si j'en trouve d'autres, je viendrais partager ici.

Et qui Ced, lí¢che toi í  mort!!!! Le plus dure c'est la saison deux, le reste y a rien í  jeter. Juste dévorer. :)

 

Clear Eyes, Full Hearts, Can't Lose!!!!! Fallait que je la fasse celle-lí . Obligé.

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Il y a un truc assez marrant qui me revient í  l'esprit, a chaque fois que le coach Taylor et sa femme vont s'envoyer en l'air il y a toujours quelque chose ou quelqu'un qui les en empeche! C'est assez drôle car ça revient souvent.... dur dur la vie de coach :)

Je pense que c'est la petite touche humoristique des scénaristes.

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Il y a un truc assez marrant qui me revient í  l'esprit, a chaque fois que le coach Taylor et sa femme vont s'envoyer en l'air il y a toujours quelque chose ou quelqu'un qui les en empeche! C'est assez drôle car ça revient souvent.... dur dur la vie de coach :)

Je pense que c'est la petite touche humoristique des scénaristes.

what??

Tamy et Eric ne couchent pas voyons, ils prient :)

bon ok c'est lourd, j'ai rien dit..

(en plus ils sont trop sex tous les 2, je comprends pas pourquoi ils ont pas fini ensemble dans la real life)

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Allez, je me remet un épisode lí .

 

J'en suis í  [spoiler]la découverte par Street de la trahison de Tim qui a couché avec sa copine.


Smash prend des produits dopants et les Panthers viennent de gagner un match contre Gatling.
Matt sort avec la fille du coach ![/spoiler]

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Rare de voir une série de ce genre de cette qualité, trí¨s bons acteurs, pas trop gnangnan (un peu quand míªme parfois), des personnages attachants mais aussi un environnement attachant (le Texas et Dillon). On a le droit í  de super épisodes et c'est la série qui m'a donné envie de découvrir un peu le foot US, j'essaie de m'y intéresser míªme si c'est pas toujours facile í  comprendre.
 
[spoiler]Cependant, j'ai trouvé les saisons avec les Lions un peu moins bien, les nouveaux personnages sont moins attachants je trouve míªme si on garde Riggins ou Coach Taylor. Mais la fin de la série est belle. [/spoiler]

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[spoiler]Je sais pas j'aime bien quand míªme Cafferty, le mec fait tout timide et tout et en fait il en a dans le coffre. Quoique son histoire avec becky est méga chiante de mon avis. M'enfin ca vaudra jamais un Saracen, ou un Riggins et Smash qui avaient une vraie personnalité.[/spoiler]

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Bon, je me suis avalé la saison 1 et la moitié de la deux en quelques jours, ayant été contraint de rester au lit. Définitivement, j'adore ! Si ça reste du míªme niveau jusqu'au bout, c'est du tout bon !

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Bon, je me suis avalé la saison 1 et la moitié de la deux en quelques jours, ayant été contraint de rester au lit. Définitivement, j'adore ! Si ça reste du míªme niveau jusqu'au bout, c'est du tout bon !


Cool que ça te plaise. Surtout si tu passe le cap de la saison deux et que t'aime tjrs. T'es plus que bon. í€ sa décharge, c'était l'année de la grí¨ve donc elle n'avait míªme pas eu de fin correct. Ni de BIG match final. Par contre la saison trois moi je l'ai ADORí‰. Les personnages étaient tous géniaux et le jeux des acteurs WHOUAH. En particulier Riggins. Je l'ai adoré dans cette saison la. Aprí¨s la quatre ça chamboule tout mais les premiers épisodes, réinventants tout, sont supers. Aprí¨s bien sí»r, il faut accrocher aux petits nouveaux. Difficile de passer aprí¨s Street, Riggins et Saracen. :)

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Chroniques de l'Amérique ordinaire

tvgreat.1205098902.thumbnail.jpgC'est l'Amérique de George W. Bush. Celle qui l'a porté í  la Maison Blanche en 2000 (malgré une minorité de voix) et qui l'a réélu en 2004 (dans des conditions identiques) pour un second mandat dont l'Histoire devra juger un jour. Cette Amérique que depuis huit ans on nous a montrée í  longueur de reportages et que finalement, nous, Européens, connaissons si mal parce que peu nombreux sont ceux qui ont pris la peine de traverser l'océan Atlantique pour aller l'explorer. Bien sí»r, nous véhiculons quelques solides clichés sur ce qu'elle est et sur la manií¨re dont elle vit, mais au fond elle nous reste largement étrangí¨re et difficilement compréhensible.

 

C'est cette ignorance, ce fossé dans la connaissance, que Friday Night Lights, diffusée sur NBC, parvient í  combler d'une manií¨re tout í  fait remarquable. Jamais une série n'avait osé prendre comme thí¨me central l'Amérique profonde (celle qui vit dans des petites villes de vingt í  cinquante mille habitants) et le traiter de manií¨re sérieuse. Sans faire usage de la dérision. Jamais, on n'avait raconté son histoire de la sorte, ni montré ses incertitudes avec autant de finesse et ses travers avec autant de justesse. Et certainement, jamais une série n'avait creusé aussi profondément ce sillon. Par certains côtés Friday Night Lights est une espí¨ce de documentaire, de témoignage poignant d'une réalité sociale.

 

En centrant une partie de l'action sur la vie d'adolescents, les producteurs Brian Grazer et David Nevins ont magistralement évité le pií¨ge de la caricature. FNL (anagramme de NFL - National Football League) ne dénonce rien, elle ne prend aucun parti, elle ne se place pas sur le plan de la morale, elle ne formule aucune critique. Elle ignore la question du "pourquoi" pour ne répondre qu'í  la question du "comment". Elle se contente de montrer ce que ne pourrait pas voir un simple touriste de passage. D'ailleurs, ce n'est pas í  lui qu'elle s'adresse. Episodes aprí¨s épisodes, elle établit les chroniques d'une Amérique ordinaire.

 

A ce stade planter le décor devient essentiel. Dillon est une petite ville paisible du Texas, cet Etat arraché aux Mexicains par les colons et qui a toujours cultivé une fierté patriotique et un mépris pour le reste des membres de l'Union. Le Texas n'est pas seulement l'Etat le plus vaste aprí¨s l'Alaska, il n'est pas non plus une immense réserve pétrolií¨re, il constitue une entité qui n'a jamais renoncé í  sa particularité.

 

A Dillon, quand on a dix-sept ans, on a rapidement le sentiment de s'ennuyer. Alors, il y a deux manií¨res d'occuper son temps libre : la religion et le football (américain).

 

La religion est un intégrateur social extrémement puissant, dont il convient de ne pas sous-estimer l'importance. On se souvient du documentaire "Le Monde Selon Bush" qui prenait la peine de rappeler que le président des Etats-Unis et ses conseillers commençaient chacune de leurs réunions, quel que soit l'agenda, par une prií¨re commune.

425.friday.nght.lghts2.010308.jpg

Le football est, lui, un ascenseur social. Il est le moyen d'échapper í  son milieu et d'accomplir le ríªve américain. De devenir son propre patron, de réussir sa vie. Dillon possí¨de une équipe de jeunes particulií¨rement brillants, puisqu'elle est championne en titre de l'Etat. Et son entraí®neur, Eric Taylor (Kyle Chandler) remplit l'office du Bon Samaritain : il aide les í¢mes généreuses, conseille celles en proie au doute et sauve celles qui se sont perdues dans les méandres de l'existence. La série s'inspire d'un film, paru en 2004, qui racontait l'épopée du petit club d'Odessa en 1988 et respectait largement les faits réels. Les noms des personnages n'étaient míªme pas fictifs.

 

Friday Night Lights parle avant tout de cette jeunesse américaine, inquií¨te de son avenir et prisonnií¨re de son confort. Quand les Etats-Unis avaient refusé de ratifier le protocole de Kyoto destiné í  lutter contre le réchauffement climatique, George W. Bush avait expliqué que le mode de vie des Américains ne pouvait pas dépendre d'accords internationaux et qu'í  aucun prix, il ne pourrait íªtre remis en cause. C'est dans ce monde que vivent les personnages de FNL. Tout est í  leur portée, tout est í  leur disposition, sauf le bonheur car celui-ci ne s'accorde pas avec l'ignorance. L'opulence n'est pas d'une grande utilité lorsque l'on subit la dictature des biens matériels.

 

Bien qu'une partie de l'histoire se déroule au lycée, la culture est quasiment absente. Les études sont considérées au mieux comme un ennui, au pire comme un handicap. La seule chose qui vaille est la réussite et l'accomplissement de soi : peu importe ce que l'on fait, l'essentiel est de réussir. Cela peut íªtre réussir í  vendre une voiture pour un jeune employé d'une concession automobile, cela peut íªtre recruter des paroissiens pour la messe du dimanche, ou cela peut íªtre remporter un match de football le vendredi soir ou encore intégrer une université en tant que boursier.

 

farandole2.jpgCette Amérique est celle qui ne se pose pas de questions parce qu'elle ne pense pas. Ou plutôt, elle ne pense plus. Elle est l'incarnation de la défaite de la pensée. Elle est celle qui consomme parce qu'elle peut consommer plus qu'elle n'a besoin. Au passage la question des rapports avec la nourriture est évoquée un peu trop discrí¨tement alors que les adolescents passent une partie non négligeable de leur temps í  se remplir la bouche et l'estomac.

 

Dans cette Amérique, la connaissance et la culture sont en butte í  la détermination. A la réflexion s'oppose l'action. Ne pas agir dans cette Amérique, ne pas prendre de décision revient í  ne pas exister. Pire, cela aboutit í  se condamner soi-míªme et í  se retirer du reste du groupe social. Est alors mise en pratique í  l'échelle d'un peuple, cette idée príªtée í  André Malraux, selon laquelle les hommes ne sont que la somme de leurs actes.

 

Il devient tout í  coup clair que l'avenir est uniquement perçu sous un angle individuel et non plus collectif. La notion de groupe n'a plus de sens au-delí  du cercle de ses connaissances. Et lorsque qu'est exalté l'esprit sportif, le dévouement et le sacrifice de soi, cela ne peut íªtre qu'en raison d'une appartenance parfaitement identifiée í  un club de football, par exemple.

Dans le míªme temps - et de manií¨re trí¨s compréhensible - cette absence froide de questionnement sur son identité se drape dans une ferveur religieuse, tout í  fait brí»lante. On réfléchit ensemble en écoutant le pasteur. On ne traite de la question de l'existence qu'une fois réunis par une raison commune et on la traite seulement í  travers le prisme des recommandations fournies par les textes sacrés.320x220__Ph-Couple-ti-blanc-d_74AF9.jpg

 

Le tout aboutit í  un sentiment vertigineux : celui d'un vide sidéral dans la réflexion et d'un abandon de l'intelligence au profit d'un rí¨gne sans partage du simple bon sens et de l'action. La question de savoir qui est chacun de nous trouve sa réponse dans ce que chacun de nous fait. Quoi qu'il fasse.

 

Et comme nous sommes au pays des petits Blancs, l'intégration des Noirs reste, bien que nous soyons en 2007, un problí¨me. A travers ce dernier thí¨me, on s'aperçoit que l'Amérique de George W. Bush n'a pas beaucoup changé et reste largement comparable í  celle de Lyndon Johnson et Richard Nixon.

 

Friday Night Lights, bien que saluée par les critiques nationales aux Etats-Unis et récompensée par deux Emmy Awards en 2007, n'a jamais eu les faveurs du public qui ne devait certainement pas apprécier qu'on lui renvoit une image aussi précise, brutale et crue de lui-míªme. La saison 2 a été réduite í  15 épisodes en raison de la grí¨ve des scénaristes mais une saison 3 est envisagée, NBC ayant fait preuve d'une certaine bonne volonté aprí¨s une forte mobilisation des fans. Le réseau a accepté une diffusion en alternance avec Direct TV, ce qui devrait offrir í  tous les téléspectateurs une poursuite de la plongée dans ce monde tellement ordinaire qu'il en est fascinant.

 

 

Source: le monde des series 24/03/2008

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En plus cette saison 4 se réinvente complí¨tement. On a l'impression de regarder une autre série. :) Peu auraient osé ce presque total makeover. Enfin on suivrait le couple Taylor partout anyway. :)

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Je le redis sur le forum consacré, j'aime beaucoup cette série. On y accroche tout de suite, et on ne peut plus s'arríªter!!

 

Je me demande comment j'ai pu passer í  côté et en míªme temps je suis contente de la découvrir..

 

J'en suis au début de saison 2 et pour le moment c'est tout bon [spoiler]míªme si j'en veux beaucoup í  Julie pour le moment ^^ ça c'est mon côté cheap[/spoiler]. Tous les persos sont bons, míªme jusqu'í  Mac et Buddy  :P mais ma préférence va í  Riggins ( :wub:) et Saracen ( :wub:  :wub: ) 

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Et voilí  je viens de finir la série ...

 

Alors vraiment, malgré de nombreux passages un peu teens, clichés etc, j'ai adoré cette série du début í  la fin. Je me suis trop attaché aux personnages, Kyle Chandler a un charisme incroyable et toute cette petite ville de Dillon me manque déjí . Etant fan de foot US, c'est le genre de série que je cherchais.

 

J'ai trouvé en revanche que ça allait vite í  la fin, ils auraient au moins pu rajouter une saison et j'aurai souhaité le retour de certains personnages.

 

En tous cas, une belle découverte, de bons moments, cette ville du Texas n'est certainement pas trí¨s loin de la réalité et ça me conforte dans l'idée que j'ai de l'amérique "profonde" !

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