sage

Racontons une histoire

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"Je me réveillais la tíªte remplie d'images absurdes, ne sachant pas distinguer mes souvenirs de mes ríªves. Comme d'habitude, je me rendais dans la cuisine pour boire un bol de café, afin de m'éclaircir les idées ! C'est drôle, je notais que plus le café était noir, plus celui-ci m'aidait í  mettre mes pensées en place. C'est alors que j'eu une illumination ! D'abord, trouver mon bloc-notes, puis patienter pendant 2 ans, le temps de trouver une idée qui tienne vraiment la route. De lí , noter chaque mot sur une feuille différente, puis coller le tout sur chaque mur de ma chambre. J'en ai finalement retapissé entií¨rement mon appartement. C'est lí  que j'ai compris que "‹j'avais complí¨tement perdu la tíªte. Fou ? Vous íªtes en droit de vous le demander. Mais finalement, qu'est-ce que la folie ? Thomas H Cook disait bien « C'est de la folie d'íªtre pris pour un fou par d'autres fous. » ... Chacun a sa propre réalité aprí¨s tout.

 

Ce quart d'heure philosophique consumé, je décidai de revenir í  cette réalité. Ma réalité. Celle qui me consume, jour aprí¨s jour. Qui m'épuise. Je ne comprends pas comment font tous ces gens dans la rue pour íªtre exaltés í  chaque instant. Ils avancent pas í  pas, sur les pavés, dans l'inconnu. Seraient-ils perdus ? Chaque íªtre que je croise me donne l'impression de courir í  contre sens.  C'est comme nager í  contre courant. Ils éveillent une curiosité. Une envie de découverte de l'inconnu, de voir autre chose que ma réalité. C'est pourquoi, aujourd'hui je décide me réveiller, d'attraper ce misérable bloc de papier, et de partir í  la découverte de ce monde qui s'offrait devant moi. Je pose donc mon café sur la table de la cuisine, et je sors de mon appartement avec le bloc d'une main et mon courage de l'autre.

Aujourd'hui il ne fait ni beau ni moche, un jour assez banal si on y réfléchit. Le ciel est bas, l'horizon lointain. J'avance, malgré moi, vers l'infini et l'au-delí  ! Il faut absolument que je prenne conscience que je ne suis qu'un jouet ! Telle est ma réalité, et je peux y faire face tel Woody en espérant que mon libre arbitre n'est pas qu'illusion.  Cette volonté dans la tíªte, je finis par tomber nez í  nez avec ce garçon, il me regarde intensément et malgré cette intimidation j'arrive í  maintenir son regardil n'a rien remarqué. Malgré cette envie de manifester ma présence, je reste de marbre,figé. Je me décide enfin í  lui parler lorsqu'il me dit : 'hey, how you doin' ?' "

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"Je me réveillais la tíªte remplie d'images absurdes, ne sachant pas distinguer mes souvenirs de mes ríªves. Comme d'habitude, je me rendais dans la cuisine pour boire un bol de café, afin de m'éclaircir les idées ! C'est drôle, je notais que plus le café était noir, plus celui-ci m'aidait í  mettre mes pensées en place. C'est alors que j'eu une illumination ! D'abord, trouver mon bloc-notes, puis patienter pendant 2 ans, le temps de trouver une idée qui tienne vraiment la route. De lí , noter chaque mot sur une feuille différente, puis coller le tout sur chaque mur de ma chambre. J'en ai finalement retapissé entií¨rement mon appartement. C'est lí  que j'ai compris que "‹j'avais complí¨tement perdu la tíªte. Fou ? Vous íªtes en droit de vous le demander. Mais finalement, qu'est-ce que la folie ? Thomas H Cook disait bien « C'est de la folie d'íªtre pris pour un fou par d'autres fous. » ... Chacun a sa propre réalité aprí¨s tout.

 

Ce quart d'heure philosophique consumé, je décidai de revenir í  cette réalité. Ma réalité. Celle qui me consume, jour aprí¨s jour. Qui m'épuise. Je ne comprends pas comment font tous ces gens dans la rue pour íªtre exaltés í  chaque instant. Ils avancent pas í  pas, sur les pavés, dans l'inconnu. Seraient-ils perdus ? Chaque íªtre que je croise me donne l'impression de courir í  contre sens.  C'est comme nager í  contre courant. Ils éveillent une curiosité. Une envie de découverte de l'inconnu, de voir autre chose que ma réalité. C'est pourquoi, aujourd'hui je décide me réveiller, d'attraper ce misérable bloc de papier, et de partir í  la découverte de ce monde qui s'offrait devant moi. Je pose donc mon café sur la table de la cuisine, et je sors de mon appartement avec le bloc d'une main et mon courage de l'autre.

Aujourd'hui il ne fait ni beau ni moche, un jour assez banal si on y réfléchit. Le ciel est bas, l'horizon lointain. J'avance, malgré moi, vers l'infini et l'au-delí  ! Il faut absolument que je prenne conscience que je ne suis qu'un jouet ! Telle est ma réalité, et je peux y faire face tel Woody en espérant que mon libre arbitre n'est pas qu'illusion.  Cette volonté dans la tíªte, je finis par tomber nez í  nez avec ce garçon, il me regarde intensément et malgré cette intimidation j'arrive í  maintenir son regardil n'a rien remarqué. Malgré cette envie de manifester ma présence, je reste de marbre,figé. Je me décide enfin í  lui parler lorsqu'il me dit : 'hey, how you doin' ?' " Paroles auxquelles je reste muette. Commencer une conversation, c'est super dur(that's what she said) 

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