Danaerys

Faits divers et articles rigolos

166 messages dans ce sujet

Cette histoire m'a bien fait marrer ! C'est pour ça que je prend jamais ma carte bleue quand je sors í  Manchester :P .Il faut le faire quand míªme parce-que la sécurité dans les aéroports c'est pas rien. 

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Cette histoire m'a bien fait marrer ! C'est pour ça que je prend jamais ma carte bleue quand je sors í  Manchester :P .Il faut le faire quand míªme parce-que la sécurité dans les aéroports c'est pas rien. 

Ici í  Tours, il y a un petit aéroport et on ne peut aller que vers un nombre limité de villes, dont Manchester donc ça reste faisable (comparé í  la douane í  Roissy CDG) :p :p

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Ici í  Tours, il y a un petit aéroport et on ne peut aller que vers un nombre limité de villes, dont Manchester donc ça reste faisable (comparé í  la douane í  Roissy CDG) :P :P

Oui c'est vrai :) .Mais ce qui me surprend c'est que personne ne s'est douter de rien dans le staff des aéroports. Il avait bu jusqu'í  ne pas se souvenir le lendemain comment il était arriver lí , ça se voit/sent quand míªme  :D .

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Oui c'est vrai  :) .Mais ce qui me surprend c'est que personne ne s'est douter de rien dans le staff des aéroports. Il avait bu jusqu'í  ne pas se souvenir le lendemain comment il était arriver lí , ça se voit/sent quand míªme   :D .

 

Grave!! C'est ce que je me disais!! Les gens ont quand míªme du soupçonner quelque chose!! 

C'est dingue quand míªme cette histoire  :P

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Grave!! C'est ce que je me disais!! Les gens ont quand míªme du soupçonner quelque chose!! 

C'est dingue quand míªme cette histoire  :P

En effet, trí¨s bizarre

Il devait pas íªtre frais donc je dirais que c'est peut-íªtre un de ses amis qui lui a fait une blague...?

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Idris Elba pourrait jouer le rôle d'un super-héro au cinéma ... how about this ? 

 

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C'est une photo montage ? Le film est déjí  sorti...

N'empíªche ça va lui plutôt bien.

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C'est une photo montage ? Le film est déjí  sorti...

N'empíªche ça va lui plutôt bien.

Oui c'est un fan qui a fait le montage et l'acteur a partagé l'image et se dit intéressé (si les studios derrií¨re veulent également). Le film est déjí  sorti mais il n'a pas eu un grand impact. Si tu regardes, Superman a aussi été rebooté, donc ce n'est pas un problí¨me de reprendre un film de superhéros. Et puis ce serait quand míªme classe ! J'irai le voir juste pour Idris Elba :) 

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Oui c'est un fan qui a fait le montage et l'acteur a partagé l'image et se dit intéressé (si les studios derrií¨re veulent également). Le film est déjí  sorti mais il n'a pas eu un grand impact. Si tu regardes, Superman a aussi été rebooté, donc ce n'est pas un problí¨me de reprendre un film de superhéros. Et puis ce serait quand míªme classe ! J'irai le voir juste pour Idris Elba :)

Ah ok ! C'est vrai que le film n'a pas fait des étincelles donc peut-íªtre qu'avec Idris Elba il pourrait marcher...

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Le monde de l'édition > Société > Actualitétriangle2.png

Des scientifiques montrent qu'un livre change la vie, biologiquement Ou comment lire peut laisser des séquelles...

 

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Durant quelques jours aprí¨s la lecture d'un roman, une sorte de rémanence persiste dans le cerveau, ont découvert les chercheurs de l'université d'Emory. Leurs conclusions sont simples : la lecture peut provoquer des changements dans les connexions neuronales, lors de périodes de repos, aprí¨s une lecture, tout en augmentant l'activité de certaines régions du cerveau. Une persistance qui a été analysée et dont les résultats sont publiés dans la revue Brain Connectivity.

 

cerveau_persistance_lecture_influence.jp

 

 

Stephen King n'a jamais caché l'influence que Sa Majesté des Mouches avait pu avoir sur son existence, « parce que c'est í  la fois une histoire avec un message et un grand récit d'aventure ». Joyce Carol Oates avait désigné Alice au Pays des Merveilles comme « le livre qui a le plus influencé sa vie imaginative ». Partant de ces commentaires d'auteurs, comment serait-il possible de déterminer biologiquement l'incidence des livres sur notre vie ?

 

« Il semble plausible que, si quelque chose d'aussi simple qu"˜un livre peut donner l'impression que sa vie a été changée, alors peut-íªtre est-il assez puissant pour provoquer des changements dans le fonctionnement et la structure de notre cerveau », s'interroge le professeur Gregory S. Berns auteur de l'étude Short- and Long-Term Effects of a Novel on Connectivity in the Brain.

 

"Quelque chose d'aussi simple qu"˜un livre peut donner l'impression que sa vie a été changée, alors peut-íªtre est-il assez puissant pour provoquer des changements dans le fonctionnement et la structure de notre cerveau"

 

 

Les chercheurs ont souhaité déterminer si la lecture provoquait des changements mesurables dans les connexions qui s'établissent au sein du cerveau, et leur période de persistance. Les 21participants ont été sollicités pour ce faire durant une période de 19 jours consécutifs. « Les histoires façonnent nos vies, et dans certains cas, nous aident í  nous définir en temps que personne. Nous souhaitons comprendre comment elles entrent dans notre cerveau, et ce qu'elles y provoquent », poursuit-il. 

 

En s'appuyant sur les outils de l'imagerie par résonnance magnétique, les chercheurs ont identifié les processus neuronaux liés í  la lecture. Pour l'étude, c'est le livre Pompeii, de Robert Harris qui a servi de base í  l'expérience, il s'agit d'un thriller s'inspirant de la véritable éruption du Vésuve, en aoí»t 79, évoquée principalement par Pline le Jeune. Le texte a été choisi en raison de sa trame narrative forte, avec des événements fictifs et dramatiques. 

 

Le livre raconte comment le personnage principal, éloigné de Pompéi, découvre les premií¨res fumées sortant du volcan, et remarque que des choses étranges surviennent. « Il tente de revenir í  Pompéi í  temps, pour sauver la femme qu'il aime. Pendant ce temps, le volcan continue de gronder, mais personne ne reconnaí®t les signes », précise l'étude. 

 

Durant les cinq premiers jours, les participants, chaque matin, ont été soumis í  une salve d'IRM, alors que leur cerveau était au repos. Ils se retrouvent ensuite avec une sélection de neuf passages du livre, d'une trentaine de pages chacun, durant neuf jours. Un questionnaire a suivi pour s'assurer qu'ils avaient achevé leurs lectures correctement, puis une nouvelle séance d'IRM. 

 

"nos romans favoris pourraient certainement avoir un effet plus important et durable sur la biologie de notre cerveau"

 

 

De précédents résultats avaient déjí  démontré que la lecture a cette capacité í  transporter le lecteur dans l'environnement d'un personnage et de le faire entrer fortement en empathie. De la sorte, le processus d'identification a des manifestations biochimiques que les scientifiques avaient déjí  perçues et identifiées. 

 

Les résultats ont démontré une connexion accrue dans la région du cortex temporal gauche, zone associée í  la réceptivité de la langue, lors des matins qui ont suivi la séance de lecture. « Míªme si les participants ne lisaient pas le roman, quand ils étaient face au scanner, ils ont conservé cette connectivité accrue. Nous appelons cela une "˜activité de l'ombre', presque comme une mémoire musculaire », note le Professeur Berns. 

 

Dans le sillon central du cerveau, la région du moteur sensoriel primaire, une connectivité accrue a été observée. Les neurones dans cette partie du cerveau sont associés í  des représentations sensorielles venant du corps, un phénomí¨ne de cognition terrestre. Pour l'expliquer simplement, il suffit de penser que l'on court, pour que les neurones liés í  l'acte de course se déclenchent dans cette région.

 

La persistance s'est d'ailleurs prolongée cinq jours aprí¨s la lecture du roman, démontrant que cette dernií¨re s'inscrit dans une certaine durée. « Il reste la question, toujours ouverte, de savoir si ces changements neuronaux pourraient durer. Mais le fait que nous les détections durant quelques jours, í  partir de passages d'un roman, pris au hasard, suggí¨re que nos romans favoris pourraient certainement avoir un effet plus important et durable sur la biologie de notre cerveau. »

 

Et principalement le  cortex somatosensoriel, zone oí¹ les persistances de la lecture ont été observées.  

 

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Article trí¨s intéressant, mais bon les tests ne sont pas significatifs (il faut un échantillon beaucoup plus grand et une durée de test allongée). Mais le principe reste captivant ! Je me suis toujours dit que les livres que j'ai lu il y a longtemps avaient eu un impact sur mon style d'écriture. Maintenant on pourrait se poser la question de l'impact des livres de J.K.Rolling sachant le nombre monstrueux d'exemplaires qu'elle a vendue, et lues par toutes les générations ! 

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